Meurtre à Gatineau: la victime serait reliée au monde interlope

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Christine MacNeil, 25 ans, d'Ottawa, a été assassinée lundi soir à l'hôtel Four Points Sheraton à Gatineau.

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La femme de 25 ans tuée par balles dans une chambre d'hôtel du secteur Hull, lundi soir, pourrait être reliée au monde interlope.

Selon nos informations, la victime, Christine MacNeil, d'Ottawa, aurait déjà trempé dans le milieu des escortes. C'est du moins ce qu'avance une connaissance de la victime ayant requis l'anonymat. «C'est peut-être ce qui l'a mise dans le trouble», croit-elle.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) mène l'enquête sur ce premier homicide à survenir sur son territoire en 2015. Il n'a pas voulu confirmer l'identité de la victime ni l'information sur ces fréquentations alléguées.

Les policiers ont rencontré les proches et les membres de la famille de la victime.

Plusieurs policiers ont été affectés à cette enquête au lendemain du meurtre. Le suspect était toujours au large, mardi.

Les clients et employés du Four Points ont été interrogés.

Les autorités ont mis l'hôtel de la rue Laurier en confinement, contrôlant les entrées et les sorties de l'établissement jusqu'à mardi midi. «Seul l'étage où s'est produit le drame est toujours inaccessible puisque des expertises scientifiques, menées par le Service de l'identité judiciaire du SPVG, ainsi que par le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale de Montréal, sont toujours en cours», a mentionné la porte-parole du SPVG, l'agente Andrée East.

Le SPVG a indiqué le soir du meurtre avoir reçu un appel, à 20 h 05, concernant au moins un coup de feu tiré à l'hôtel Four Points.

Les services d'urgence y ont découvert le corps inanimé de la victime. Son décès a été constaté à l'hôpital de Hull. La femme aurait été atteinte de deux balles à l'abdomen.

Selon des documents de la cour, Mme MacNeil a reçu une absolution conditionnelle après avoir plaidé coupable à des accusations d'entrave et de voie de fait contre des agents de la paix, en 2014.

À l'époque, deux policiers de Gatineau qui répondaient à un appel pour troubles domestiques ont eu affaire à la femme en panique et fortement intoxiquée. Mme MacNeil s'était débattue, avait craché en direction des agents et frappé ceux-ci. Devant la cour, elle s'était engagée à écrire une lettre d'excuses et à suivre une thérapie.

Mme MacNeil a ensuite déménagé à Ottawa. D'ailleurs, la femme devait comparaître au palais de justice de l'endroit le 30 octobre prochain, sous une accusation de voie de fait.

Le SPVG demande l'aide du public pour faire progresser son enquête. Ceux qui croient détenir de l'information pertinente à ce sujet peuvent communiquer avec la ligne infomeurtre du SPVG au 819-243-2345, poste 6677.

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