Harcèlement sexuel: d'autres allégations contre Marcel Aubut

Le président du Comité olympique canadien, Marcel Aubut... (Paul Chiasson, Archives La Presse Canadienne)

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Le président du Comité olympique canadien, Marcel Aubut

Paul Chiasson, Archives La Presse Canadienne

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La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Alors que Marcel Aubut attend les résultats d'une enquête interne sur une plainte d'harcèlement sexuel, une autre femme a publiquement partagé des allégations contre le président du Comité olympique canadien (COC) et de la Fondation olympique canadienne.

L'avocate montréalaise Amélia Salehabadi-Fouques a accordé plusieurs entrevues aux médias, jeudi, dans lesquelles elle a détaillé ses interactions avec M. Aubut, qui a temporairement quitté ses fonctions, tard mercredi, pour la durée de l'enquête.

Dans un communiqué, le COC a indiqué que l'ancien juge en chef de la Cour supérieure du Québec, François Rolland, avait été retenu pour mener l'enquête sur la plainte, dont le contenu et l'auteur sont demeurés confidentiels. Aucune des allégations n'a été prouvée.

Dans un communiqué qu'il a publié lui-même, M. Aubut décrit les allégations comme étant «une remarque qu'il aurait faite à une collègue». Il a dit offrir son soutien «inconditionnel» aux enquêteurs.

Amélia Salehabadi-Fouques, une avocate spécialisée dans le droit du sport et membre de l'Association canadienne de soccer depuis 2013, a dit avoir été victime de harcèlement de la part du président du COC à trois reprises depuis les quatre dernières années.

Mme Salehabadi-Fouques a notamment soutenu que M. Aubut l'a embrassée de force et lui a fait des commentaires sexuels. Ses allégations n'ont pas été prouvées devant un tribunal.

La Presse Canadienne n'a pas été en mesure de joindre l'avocate, ni M. Aubut, jeudi.

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