Petite histoire qui fait chaud au coeur

La petite Madeleine Fréchette en compagnie des policiers... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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La petite Madeleine Fréchette en compagnie des policiers Lori-Ann Slattery et Medhi Khedaim et du paramédic Samuel Dubois, qui lui offre un ourson en peluche.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Il y a de ces «bons coups» qui méritent d'être soulignés. Celui qui a sauvé la vie de la petite Madeleine Fréchette, cinq ans, en fait partie.

Retrouvailles plutôt émouvantes, hier, au quartier général de la police de Gatineau, entre la famille de cette jeune fille et les services d'urgence. Policiers, pompiers et paramédics se sont réunis autour de la famille Fréchette, pour féliciter la soeur de l'enfant, Lydia, 19 ans, qui a su garder son sang-froid en contactant le 9-1-1 lorsqu'elle a vu Madeleine s'effondrer.

En arrêt cardiaque, et avec l'aide des responsables du 9-1-1, elle a su donner le premier souffle de vie, en attendant l'arrivée des policiers, pompiers et paramédics.

Chacun, à tour de rôle, a pris le relais dans les manoeuvres de réanimation, jusqu'à l'hôpital. Le directeur adjoint aux opérations de la police de Gatineau, André Labelle a pris le temps de nommer les agents Lori-Ann Slattery et Mehdi Khedaim, les pompiers Jean-François Olivier et Steve Lacelle, et les ambulanciers paramédicaux Bruno Pétrin, Samuel Dubois et le stagiaire Alex Collard, qui ont participé à ce sauvetage.

Aujourd'hui, l'enfant est saine et sauve et sa famille attend les résultats des tests cardiaques.

Le père, Luc Fréchette, avait «les yeux humides» en serrant les mains des secouristes, hier. «On se rend compte combien cela peut-être important de connaître les manoeuvres de réanimation et les notions de premiers soins.»

La grande soeur regardait Madeleine avec fierté, et beaucoup d'émotion, hier. Après toutes ces opérations, certains secouristes ont aussi laissé échapper quelques larmes en regardant l'enfant, toutou dans les bras. Les deux soeurs rendaient visite chez leur grand-mère, le 15 février dernier. Le policier Khedaim a expliqué que sa coéquipière et lui s'attendaient à secourir une personne âgée, à cause du nom et de l'endroit de l'intervention. «Quand on a vu que c'était une enfant, ç'a donné un choc.»

Ldebacher@ledroit.com

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