Courteau promet des «sanctions appropriées»

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«Nous donnons le plus d'informations possibles aux joueurs, mais il y a toujours place à amélioration», affirme le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau.

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Plongé dans l'embarras avec une deuxième plainte de nature sexuelle en moins de deux semaines concernant des joueurs des Olympiques de Gatineau, le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau, a assuré son entière collaboration avec les services policiers, mardi.

Dans une entrevue radiophonique accordée à l'émission de Benoît Dutrizac, à Montréal, le commissaire a notamment promis des «sanctions appropriées en fonction des gestes posés» si des accusations devaient être déposées.

Gilles Courteau a toutefois indiqué que pour le moment, on parlait toujours d'allégations dans le cas de l'action de grossière indécence du Boston Pizza de Gatineau et dans la récente plainte déposée par une présumée victime d'agression sexuelle dans une chambre d'hôtel de Québec en janvier 2014. Quatre joueurs des Olympiques seraient visés par la plaignante de Trois-Rivières.

Dans un point de presse au Colisée Pepsi de Québec, Gilles Courteau a dit vouloir connaître tous les faits avant d'imposer d'éventuelles sanctions. Il a aussi ajouté que l'enquêteur privé embauché par la LHJMQ pour faire la lumière sur les événements du Boston Pizza avait rencontré la direction, ainsi que les joueurs des Olympiques. Il attend le rapport écrit de Richard Paquette avant de trancher dans ce dossier. Richard Paquette est un avocat criminaliste de carrière, mais il a également été agent certifié de l'Association des joueurs de la LNH entre 1997 et 2007.

Réputation entachée

La réputation de LHJMQ ainsi que celle des Olympiques de Gatineau a été entachée par les deux événements récents. Une jeune femme aurait été victime d'un viol. Y aurait-il des carences dans l'encadrement offert aux joueurs et aux organisations de la ligue, particulièrement celle des Olympiques?

«On parle encore d'allégations dans les deux cas qui impliquent les Olympiques. Aucune accusation n'a été portée. Les enquêtes se poursuivent. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un manque d'encadrement de la part de l'équipe. À 22-23 joueurs et à plus de 400 joueurs dans notre ligue, on ne peut pas toujours s'assurer que 100% de nos joueurs vont toujours se comporter de la façon la plus exemplaire, mais nous voyons une grande amélioration de ce côté depuis la mise en place de notre programme d'aide aux joueurs il y a quatre ans.»

Ce service couvre différents thèmes comme le programme antidopage, l'utilisation des médias sociaux et le comportement en public, mais il est offert sur une base volontaire.

«Les joueurs peuvent y faire référence en tout temps. Il y a un numéro sans frais à leur disposition. Les joueurs utilisent bien le service. Ils sont bien encadrés et ils sont suivis de façon appropriée.»

Le commissaire a toutefois avoué que les joueurs de son circuit pourraient recevoir des consignes plus claires par rapport à leur comportement hors glace.

«Nous donnons le plus d'informations possible aux joueurs, mais il y a toujours place à amélioration. Nous voulons renforcer leur encadrement. Il faut aussi maintenir la confiance des parents qui nous confient leurs enfants âgés de 16 et 20 ans.»

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