Une autre plainte de nature sexuelle implique les Olympiques

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Une autre affaire de moeurs impliquant des joueurs des Olympiques serait survenue en janvier 2014, à Québec.

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La police de Québec enquête sur un cas allégué d'agression sexuelle, impliquant quatre joueurs des Olympiques de Gatineau, qui serait survenu en janvier 2014. Une histoire troublante, qui vient porter un autre coup dur à la réputation de l'équipe, alors que six joueurs faisaient déjà l'objet d'une enquête pour des actions indécentes à caractère sexuelle qui auraient été commises en février dans un restaurant de Gatineau.

La plaignante au coeur de ce récit, qui remonte à plus d'un an, se serait rendue à la police de Trois-Rivières il y a à peine une dizaine de jours, ont appris de source fiable Le Soleil et LeDroit. Elle était accompagnée de son père et a rempli une déposition d'une dizaine de pages. Sa démarche découle possiblement de la nouvelle rendue publique sur de supposés actes indécents commis dans un restaurant Boston Pizza de Gatineau.

Le dossier a été transmis la semaine dernière au Service de police de la Ville de Québec parce que l'événement allégué se serait déroulé à Québec en janvier 2014.

Selon ce qu'il a été possible d'apprendre, il y a quatre joueurs des Olympiques visés par la plainte. Certains d'entre eux seraient toujours membres de l'équipe. L'agression, telle que rapportée dans la déposition de la plaignante, aurait été commise dans un hôtel non identifié de Québec.

«Beaucoup plus sérieux»

L'enquête n'en est encore qu'à ses balbutiements. Cependant, il est déjà possible d'affirmer que la gravité des gestes reprochés aux joueurs dans ce cas précis est beaucoup plus grande que celle en lien avec les actes indécents du restaurant de Gatineau. «C'est beaucoup plus sérieux», indique une source. Les joueurs, qui ont été identifiés par la plaignante, n'ont pas encore été rencontrés par les enquêteurs.

Le service des communications de la police de Québec n'a pas voulu confirmer les informations obtenues par Le Soleil et LeDroit.

Il a aussi été impossible de savoir si un ou des joueurs supposément impliqués dans l'événement de janvier 2014 étaient du groupe des six joueurs mêlés à l'histoire du Boston Pizza du vendredi 20 février dernier.

LeDroit rapportait le 23 février qu'au moins six joueurs des Olympiques auraient encouragé ou se seraient livrés à des gestes de nature sexuelle sur une femme fortement intoxiquée. La femme n'a pas porté plainte au Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG), mais une enquête a été ouverte pour action indécente.

Selon certaines informations, la femme était consentante, bien que dans un état second apparent. Les joueurs ont été évacués de la salle de bain du Boston Pizza par un employé. Celui-ci aurait forcé la porte pour intervenir et faire cesser la situation, rapportait le quotidien.

Depuis la divulgation de ces informations, des journalistes sportifs d'autres médias, qui ont visionné l'enregistrement de caméras de surveillance du restaurant, rapportent que les jeunes joueurs n'ont que cédé aux avances d'une femme insistante. Ils en concluent qu'aucune accusation ne devrait être portée. La police n'a pas terminé son enquête. Au journal LeDroit, le rédacteur en chef, Jean Gagnon, maintient l'essentiel de la version des faits qui a été publiée dans son édition du 23 février.

À la suite de ces allégations, la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) et les Olympiques de Gatineau ont dit prendre la situation «très au sérieux». Assez, pour ouvrir, à leur tour, une enquête interne.

- Avec Isabelle Mathieu, Le Soleil

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