Un chauffeur de la STO aurait arrosé une ado

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Un chauffeur de la Société de transport de l'Outaouais (STO) est suspendu parce qu'il aurait arrosé une passagère adolescente avec un seau d'eau.

La police de Gatineau confirme avoir «documenté» un présumé règlement de compte dans lequel le chauffeur aurait arrosé une élève de l'école secondaire de l'Île à deux reprises en autant de jours.

L'histoire a débuté lundi, lorsque le chauffeur aurait lancé le contenu de sa bouteille à la jeune fille, qui utilise le transport en commun pour se rendre à l'école. Une engueulade aurait éclaté entre l'élève de 16 ans et le chauffeur avant l'incident.

Selon la radio 104,7 FM Outaouais, le chauffeur, qui n'était pas en fonction le lendemain, est retourné à l'arrêt d'autobus où se trouvait l'élève. C'est à ce moment qu'il lui a lancé un seau d'eau, alors que la température ressentie avoisinait les -30.

Le sergent Jean-Paul LeMay, du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG), confirme que l'histoire a été portée à l'attention d'un agent, mais que la présumée victime n'a pas voulu déposer de plainte officielle. Il n'y aura donc pas d'accusation criminelle pour voie de fait, mais l'information sur ces incidents restera dans les papiers du service de police.

Si, par exemple, d'autres incidents impliquant les mêmes personnes se produisent dans les mêmes circonstances, les policiers auront alors accès à une information de base permettant d'établir le contexte entourant une éventuelle nouvelle plainte, selon ce qu'a expliqué le sergent.

La porte-parole de la STO, Céline Gauthier, a confirmé mercredi que l'employé était «relevé de ses fonctions» en attendant les conclusions de l'enquête interne. «On confirme qu'une première plainte a été faite lundi, et une deuxième, mardi. L'enquête vient de débuter. Le syndicat (du chauffeur) a été avisé et nous devons consulter les rapports de police avant de prendre d'autres décisions. Nous devons consulter toutes les parties», a expliqué Mme Gauthier. Le chauffeur reçoit toujours son salaire. Le syndicat n'a pas commenté.

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