Pour maigrir ou soigner une blessure

Les deux policiers de Gatineau qui ont reconnu avoir consommé des stéroïdes,... (Archives La Presse)

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Les deux policiers de Gatineau qui ont reconnu avoir consommé des stéroïdes, lors de leur témoignage dans le procès de Claude Dorion, ont expliqué qu'ils voulaient guérir une blessure ou perdre du poids.

Aucune accusation ne pèse contre eux puisque l'achat d'une telle substance n'est pas illégal. C'est sa vente qui est interdite.

Claude Dorion, accusé d'être la tête dirigeante d'un réseau de vente de drogue démantelé en mai 2012, subit un procès pour méfait.

Il est accusé d'avoir faussement accusé l'agent du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) Nelson Fortin d'avoir volé ses stéroïdes, lors d'une importante frappe policière, en mai 2012.

Dorion a contacté la Couronne et un enquêteur de la SQ pour porter les accusations.

Au terme de l'enquête, la SQ n'a pas accusé le policier de vol. La police provinciale a plutôt accusé Claude Dorion d'avoir fait déclencher une enquête sous de fausses allégations.

Toujours est-il que les policiers Nelson Fortin et son collègue du SPVG, Alexandre Renaud, ont expliqué pourquoi ils avaient consommé des stéroïdes dans le passé. Les deux policiers se sont dits inquiets d'avoir constaté que leur ancien fournisseur, Christian Clermont, avait des liens avec Claude Dorion. Les deux ont dit espérer que ces stéroïdes ne provenaient pas de l'accusé.

Pour Nelson Fortin, l'usage de la substance visait, dès 2011, à guérir une blessure sportive à l'épaule droite, sous les conseils de M. Clermont. Alexandre Renaud a pour sa part témoigné à l'effet qu'il cherchait à perdre du poids, à quelques mois de son mariage.

M. Renaud a précisé qu'il a fait l'achat de stéroïdes dans les années 2009-2010 alors qu'il se préparait à participer aux Jeux mondiaux des policiers et pompiers, puis à quelques mois de son mariage. Il a cessé sa consommation en 2011.

Les deux ont fréquenté l'ex-culturiste Clermont, entraîneur et responsable d'un gymnase devenu un ami, au fil du temps. Cette amitié ne tient plus depuis que le scandale a éclaté.

Les policiers sont toujours à l'emploi du SPVG.

ldebacher@ledroit.com

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