L'ordonnance de non-communication rendue contre Awso Peshdary est reconduite

La famille de Awso Peshdary, dont ses parents et... (Adrian Wyld, La Presse Canadienne)

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La famille de Awso Peshdary, dont ses parents et sa soeur, étaient présents lundi à l'audience, mais ils n'ont pas parlé aux journalistes.

Adrian Wyld, La Presse Canadienne

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La Presse Canadienne

Le tribunal reconduit l'ordonnance de non-communication rendue la semaine dernière contre Awso Peshdary, accusé de divers chefs liés au terrorisme.

À sa deuxième comparution, lundi, en Cour de l'Ontario, l'homme d'Ottawa, âgé de 25 ans, est demeuré silencieux, alors que la cause était reportée au 19 février.

Son avocat, Richard Morris, n'a pas accordé de point de presse après la brève comparution de son client au palais de justice d'Ottawa.

Peshdary avait comparu pour la première fois mercredi dernier, au lendemain de son arrestation. Il a plaidé non coupable à quatre chefs d'accusation, notamment d'avoir participé à une activité d'un groupe terroriste et d'avoir facilité une activité pour un groupe terroriste.

Deux autres hommes d'Ottawa - John Maguire, 24 ans, et Khadar Khalib, 23 ans -, soupçonnés d'avoir joint des combattants du groupe armé État islamique à l'étranger, ont aussi été accusés, mardi dernier, dans le cadre de cette enquête de la Gendarmerie royale du Canada, mais on ignore où ils se trouvent actuellement. Maguire, qui était apparu l'an dernier dans une vidéo de recrutement s'adressant aux Canadiens, pourrait avoir déjà été tué dans des combats, selon certains médias.

Me Morris avait plaidé la semaine dernière que les informations fournies par la Couronne étaient insuffisantes pour émettre une ordonnance de non-communication. Le procureur fédéral Rod Sonley soutenait, lui, que cette ordonnance était nécessaire pour prévenir tout geste d'intimidation à l'endroit d'«une douzaine» de témoins potentiels au procès. La Couronne veut notamment protéger des membres de l'association des étudiants musulmans au collège Algonquin, d'Ottawa.

Le tribunal a décidé lundi de reconduire cette ordonnance, qui interdit aussi à Peshdary de communiquer avec ses deux coaccusés.

Sa famille, dont ses parents et sa soeur, étaient présents lundi à l'audience, mais ils n'ont pas parlé aux journalistes.

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