Un camionneur d'Ottawa meurt dans un carambolage au Michigan

Un homme d'Ottawa est décédé sur une autoroute du Michigan, vendredi en début... (AP Photo/The Ann Arbor News, Nicole Hester)

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Associated Press
Galesburg, Michigan

Un homme d'Ottawa est décédé sur une autoroute du Michigan, vendredi en début d'après-midi, dans un carambolage impliquant plus de 100 véhicules, qui a également provoqué des explosions dans un semi-remorque qui transportait des feux d'artifice.

La neige, le vent et la mauvaise visibilité seraient à blâmer pour ces collisions en chaîne sur l'autoroute 94 dans le comté de Kalamazoo, à 240 km à l'est de Chicago. La route n'a été rouverte que vendredi soir.

«Comme vous pouvez l'imaginer, ce n'est pas facile de compter le nombre de véhicules alors qu'ils s'empilent», raconte le lieutenant Rick Pazder, de la police du Michigan, qui rapporte un total de 123 véhicules impliqués.

Les policiers ont demandé à tout le monde situé dans un rayon de 5 km d'évacuer le secteur, mais l'avis a été levé en début d'après-midi après que tous les matériaux dangereux dans les semi-remorques, incluant de l'acide, aient brûlé.

Un camionneur d'Ottawa est mort - le seul décès confirmé pour l'instant - et au moins 23 blessés ont été conduits dans des hôpitaux de Battle Creek et Kalamazoo, selon le lieutenant Pazder. Des autobus ont été dépêchés pour mener les autres conducteurs impliqués dans le carambolage au chaud.

Randall Kern conduisait derrière le camion avec les feux d'artifice quand il a appuyé sur les freins, dérapé et immobilisé sa camionnette sur l'accotement. «Je suis sorti et j'ai couru pour m'éloigner parce que j'ai vu tous les autres semi-remorques venir et ils ne pouvaient s'arrêter», a dit M. Kern au Kalamazoo Gazette. «J'ai couru vers les arbres pour me sauver.»

Un autre automobiliste, Jay Ellis, affirme que son Jeep a été frappé à l'avant et à l'arrière. Puis, il a entendu les feux d'artifice exploser. «Je me suis dit: 'Mais qu'est-ce que c'est que ça?' À un moment, ils ont dit à tout le monde que ce n'était pas sécuritaire et que nous devions nous en aller», affirme M. Ellis.

Avec LeDroit

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