Encore du chemin à faire contre l'alcool au volant

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Le comportement des automobilistes vis-à-vis l'alcool n'a pas changé de manière significative au cours de la dernière année, dans L'Est ontarien. La Police provinciale de l'Ontario (PPO) dresse un bilan similaire à l'an dernier, au terme de son opération R.I.D.E (Reduce Impaired Driving Everywhere) du temps des Fêtes.

Entre le 24 novembre et le 2 janvier, six conducteurs ont été accusés de conduite avec les facultés affaiblies dans le secteur desservi par le détachement de la PPO de Russell. Il s'agit du même nombre d'accusations déposées dans le cadre de l'opération un an plus tôt.

Au cours de la dernière campagne R.I.D.E du secteur de Russell, quatre automobilistes ont également vu leur permis suspendu puisqu'ils affichaient un taux d'alcoolémie supérieur à 0,05 milligramme d'alcool, mais inférieur à 0,08 milligramme, comparativement à cinq l'an dernier. En Ontario, la suspension du permis de conduire varie de trois à 30 jours pour un conducteur qui affiche un taux d'alcoolémie se situant dans cette zone.

Dans le secteur de Hawkesbury, le constat est similaire même si on a enregistré une légère hausse cette année.

La récente opération R.I.D.E a mené à l'arrestation de quatre conducteurs avec les facultés affaiblies dans la juridiction de Hawkesbury, contre trois lors de l'opération 2013-2014. La PPO a également suspendu le permis de quatre automobilistes lors des dernières semaines contre trois suspensions lors de la campagne de l'année dernière.

«On remarque que c'est le statu quo. Ce n'est pas un bilan qui est mauvais, mais on voudrait toujours qu'il s'améliore», note le constable Serge Gauthier, officier des services communautaires et des relations avec les médias de la PPO du détachement de Russell.

Ce dernier constate que les efforts en terme de sensibilisation auprès des jeunes doivent être maintenus et intensifiés. «Il y a encore beaucoup trop de jeunes de 18 à 25 ans qui se font prendre au volant avec les facultés affaiblies. C'est dur à comprendre. Depuis 10 ans, le système en Ontario enseigne et démontre activement aux jeunes les dangers de l'alcool au volant. Avec tous les efforts déployés et toutes les campagnes de sensibilisations, ce n'est pas acceptable. Pourtant le message est clair», estime le constable Gauthier.

Sbgauthier@ledroit.com

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