Le chef de police en talons hauts

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Le chef de police d'Ottawa, Charles Bordeleau, a mis ses souliers de bureau de côté, mardi après-midi, pour chausser les talons hauts. C'est ainsi que le représentant des forces de l'ordre de la capitale a décidé «d'élever» la lutte à la violence faite aux femmes à un autre niveau.

En ce 25 novembre, plusieurs hommes dénoncent la violence envers les femmes.

La Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes a été adoptée par les Nations unies en 1999, à la mémoire des trois soeurs Mirabal, des militantes dominicaines assassinées à pareille date, en 1960.

Mardi, à Ottawa, un groupe de policiers, mais aussi d'hommes de toutes les sphères de la société, ont emprunté des talons hauts, question de «se mettre dans les souliers» de celles qui subissent encore trop d'abus physiques, psychologiques et sexuels.

Les hommes doivent marcher un mile (1,6 kilomètre) sur la rue Elgin, entre le quartier général de la police et l'hôtel de ville.

La campagne du ruban blanc se poursuit. Elle mobilise des hommes désirant mettre un terme à la violence contre les femmes, et sensibiliser la société que la violence familiale n'est ni acceptable, ni tolérée, et que de l'aide existe à ce chapitre.

Il y aura 25 ans, le 6 décembre, que 14 femmes étaient abattues par Marc Lépine, à l'École polytechnique de Montréal. Le drame avait aussi fait 14 blessés.

En 2014, les policiers de Gatineau interviennent en moyenne deux fois par jour pour des cas de violence conjugale.

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