Un autobus de la STO évacué

Un homme de 35 ans a été arrêté après avoir menacé de tuer le premier ministre... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Un homme de 35 ans a été arrêté après avoir menacé de tuer le premier ministre Stephen Harper et de faire exploser un autobus de la Société de transport de l'Outaouais (STO), vendredi dernier.

Le suspect, Reynaldo St-Louis, a commencé à faire des siennes après être monté à bord d'un autobus de la STO, près du Centre Rideau, à Ottawa.

Selon nos informations, il s'est mis à insulter de jeunes filles en vociférant à leur endroit, extrapolant sur l'excision et la haine de Dieu envers les femmes.

Une passagère adulte, témoin de la scène, est intervenue pour signifier à l'homme que ses propos étaient inacceptables. Les événements se sont produits pendant de longues minutes, jusqu'à ce que l'autobus circule sur la rue Laurier, dans le secteur Hull, où il a été expulsé.

C'est à ce moment que le passager, désorganisé, a lancé : « Faites attention. Il pourrait y avoir une bombe dans l'autobus. »

Le véhicule a été évacué, et les policiers de Gatineau sont intervenus. Une inspection a permis de confirmer qu'aucun explosif n'avait été dissimulé.

Les policiers ont eu du fil à retordre avec l'homme agressif. Il a proféré des menaces envers les agents de la paix et les familles de ceux-ci. Lorsque les forces de l'ordre lui ont dit qu'il risquait d'aller en prison pour entrave et menaces, M. St-Louis en aurait rajouté en menaçant d'aller attaquer le parlement, à sa sortie. Il aurait évoqué un « massacre » et le fait de « tuer Stephen Harper ».

Reynaldo St-Louis a comparu en fin d'après-midi, lundi, au palais de justice de Gatineau. Le dossier a été remis aujourd'hui, pour enquête sur remise en liberté. Il n'est pas exclu que son avocat demande une évaluation psychiatrique.

Selon les documents de la cour, l'individu est sans cesse aux prises avec des dossiers criminels depuis les années 1990.

On lui attribue des antécédents en matière de menaces de mort, de voies de fait, de voies de fait contre un agent de police, de voies de fait causant des lésions, d'entrave au travail des policiers et d'autres chefs entourant les drogues et stupéfiants.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer