Vingt jours sans salaire pour le sergent Desjourdy

Steven Desjourdy... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Steven Desjourdy

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Le Droit

Le très médiatisé dossier du sergent Steven Desjourdy, acquitté en 2013 d'agression sexuelle sur une détenue dans le bloc cellulaire du quartier général de la police d'Ottawa, est terminé. Le deuxième tome de cette saga, qui se déroulait devant le surintendant aux normes professionnelles lui a imposé une suspension salariale de 20 jours.

C'est ainsi que cette histoire a pris fin, mardi matin. Le surintendant Robert J. Fitches a rendu sa décision, étalée sur 14 pages.

Il y a six ans, en 2008, le sergent et des collègues du Service de police d'Ottawa ont eu à immobiliser une femme en état d'ébriété et en panique. Le sergent a coupé le soutien gorge de la femme, alors que d'autres tentaient de la contrôler au sol.

Ses procureurs ont maintenu que le policier voulait éviter qu'elle dissimule des armes ou tente de porter atteinte à sa vie avec des morceaux de vêtements, une fois en cellule.

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