Bébé enlevé: la comparution de la suspecte attendra

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Le bébé qui a été enlevé lundi en soirée à Trois-Rivières a finalement été retrouvé une heure plus tard.

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La Presse Canadienne

La comparution de la femme qui aurait enlevé un poupon dans un hôpital de Trois-Rivières, lundi soir, se fera attendre.

Mardi en fin d'avant-midi, la Trifluvienne de 21 ans était toujours hospitalisée.

Selon le sergent Claude Denis, porte-parole pour la Sûreté du Québec (SQ), la suspecte sera rencontrée de nouveau par les enquêteurs dès que sa condition le permettra. Il a indiqué que «ce n'est qu'une question de temps» avant que cet interrogatoire n'ait lieu.

M. Denis n'a pas voulu préciser si la femme avait besoin d'être traitée pour des problèmes physiques ou pour des troubles psychiatriques.

Il a indiqué qu'elle est bien sûr soupçonnée d'avoir commis un enlèvement, mais qu'il est trop tôt pour dire si d'autres chefs d'accusation pourraient être retenus contre elle.

L'enfant a été retrouvée saine et sauve, vers 22h00 lundi soir, au terme d'une opération policière d'envergure. Plusieurs barrages routiers avaient été mis en place afin de questionner des conducteurs. La SQ avait également déclenché une alerte Amber.

Vers 18 h 56, une dame s'était présentée au pavillon Sainte-Marie du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières. Vêtue comme une infirmière, elle était entrée dans la chambre d'une mère sous un «faux prétexte». Elle avait ensuite quitté les lieux avec le bébé.

La femme qui aurait kidnappé le poupon d'un jour a finalement été arrêtée à son domicile.

Au lendemain de cette soirée mouvementée, le sergent Claude Denis a tenu à souligner que les policiers devaient une fière chandelle à la presse mais aussi à la population qui ont conjointement permis d'éviter que cette histoire ne tourne au cauchemar. «On a quand même eu la collaboration de plusieurs intervenants évidemment, premièrement, des médias conventionnels mais aussi des médias sociaux et des citoyens également», a-t-il déclaré en entrevue à La Presse Canadienne.

Par ailleurs, le ministre québécois de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, s'est prononcé sur l'incident. À son avis, pour éviter une répétition de ce scénario hautement angoissant, «on doit avoir en place des mesures de sécurité (...) raisonnables». D'ailleurs, il a demandé «à toutes les directions d'hôpitaux de revoir leurs règles» en la matière, et ce, dès ce mardi.

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