Meurtre de Valérie Leblanc: la séquence se précise

Valérie Leblanc... (Photo courtoisie)

Agrandir

Valérie Leblanc

Photo courtoisie

Partager

Un rapport préliminaire du coroner dans l'affaire Valérie Leblanc apporte des précisions sur les circonstances entourant la mort horrible de la jeune étudiante du Cégep de l'Outaouais, survenue le 23 août 2011.

À la lumière des premières conclusions tirées par la coroner Marie Pinault, on comprend que le meurtre s'est produit quelque part entre 13h30 et 15h55, le 23 août.

Des jeunes disaient pourtant avoir vu le cadavre brûlé, le jour du meurtre, vers 13h, dans le boisé situé derrière le campus Gabrielle-Roy. Croyant à une mise en scène organisée dans le cadre d'une formation en techniques policières, les jeunes avaient quitté l'endroit. Certains de ces jeunes, hantés par cette scène, ont voulu en avoir le coeur net, et sont retournés sur la scène, en fin d'après-midi. C'est seulement à ce moment que les services d'urgence ont été alertés.

Selon le rapport préliminaire du coroner, Valérie Leblanc «s'était rendue dans un boisé derrière le Cégep, très fréquenté par les étudiants, avec une amie, vers 13h. L'amie en question quitta le boisé quelques trente minutes plus tard. D'autres étudiants y retrouvèrent Mme Leblanc sans vie et firent un appel au 9-1-1 vers 15h55.»

La Dr Pinault confirme que l'étudiante a péri à cause d'un «traumatisme contondant» à la tête. Les autres détails de l'autopsie ne sont pas décrits par le Bureau du coroner, puisque l'enquête n'est toujours pas terminée.

Le ou les assassins courent toujours. La police de Gatineau, dans les jours suivant le meurtre, a publié le portrait robot d'un «témoin important». L'homme à la casquette noire a été aperçu par une autre personne dans le secteur du campus Gabrielle-Roy et du boisé de la Commission de la capitale nationale, entre 8 h et 13 h, le mardi 23 août 2011.

Les quatre jeunes qui ont découvert le corps ont fait l'objet d'une enquête de la police de Gatineau. Ces derniers ne sont pas suspects dans l'affaire de meurtre, mais les policiers ont dit dans  les jours suivant le drame qu'ils avaient «de bonnes raisons de croire» qu'ils avaient manipulé le corps après la découverte. Au terme de l'enquête aucune accusation d'outrage à un cadavre et d'entrave au travail des policiers n'ont été portées.

Toutes nos nouvelles sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer