Éric Charlebois, poète spatial et libéré

Le poète Éric Charlebois sera au Salon du... (Samuel Blais-Gauthier, LeDroit)

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Le poète Éric Charlebois sera au Salon du livre de l'Outaouais, dimanche, pour présenter son dernier recueil de poésie.

Samuel Blais-Gauthier, LeDroit

 

Samuel Blais-Gauthier
Le Droit

Le mot est pour Éric Charlebois, ce que la balle est au jongleur. Mais le poète franco-ontarien se dit dans la classe des amuseurs qui préfèrent plutôt faire tourner les couteaux.

« Je veux piquer, je veux provoquer, c'est ça le but. Du moment où le lecteur pourrait se sentir bercer... bang ! Je le fesse. Les sentiments, je ne les écris pas, je les fais ressentir. Je donne des impressions plutôt que des expressions », lance Éric Charlebois.

L'auteur de Hawkesbury vient d'accoucher d'un septième ouvrage de poésie qu'il qualifie de « narrative », Le miroir mural devant la berceuse électrique.

« Lorsqu'une personne est provoquée, elle est forcément humiliée. Et une personne humiliée c'est une personne qui réfléchit. C'est ça que je veux provoquer », partage Éric Chalebois. Il présentera d'ailleurs son dernier recueil à la 33e édition du Salon du Livre de l'Outaouais, dimanche.

Éric Charlebois a d'abord enseigné le français au niveau secondaire à l'École secondaire de Plantagenet, dans l'Est ontarien, avant de donner des cours de création et de littérature franco-ontarienne à l'Université d'Ottawa.

Mais Charlebois réalise que la plume, bien plus que la parole, peut être précise comme le scalpel. C'est ce qui l'amène vers la poésie.

Plus de détails dans LeDroit du 2 mars ou sur ledroitsurmonordi.ca

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