Les possibles leçons de la corruption

Après avoir marché à plein régime, les entreprises... (Archives, LeDroit)

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Après avoir marché à plein régime, les entreprises d'excavation, de toiture, d'égout et d'aqueduc se retrouvent aujourd'hui avec moins de travail.

Archives, LeDroit

Patrick Duquette
Le Droit

Les scandales de corruption et de collusion qui ont ébranlé le Québec auront peut-être eu du bon pour la Ville de Gatineau.

Contrairement à la tendance observée ces dernières années, les montants des soumissions pour les contrats municipaux tombent beaucoup plus bas que prévus ces derniers temps.

Alors que des élus y voient les bienfaits de la Commission Charbonneau, l'industrie de la construction pointe plutôt du doigt la fin des grands programmes publics d'infrastructures.

À la veille du congé estival, Gatineau a approuvé hier matin une cinquantaine de contrats d'une valeur globale de 8 millions. Mais elle s'attendait à payer beaucoup plus cher, soit 2,6 millions de plus.

Tout sourire à la sortie du comité exécutif, le maire Marc Bureau s'est même permis quelques boutades à l'endroit des journalistes.

À la blague, il a noté qu'avec les 2,6 millions ainsi «économisés», Gatineau pourrait se permettre de faire la réfection du Quai des artistes...

Plus sérieusement, le maire explique de différentes façons cette tendance à la baisse. Oui, la fin des grands programmes d'infrastructures y est pour quelque chose.

Plus de détails dans LeDroit du 5 juillet 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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