Règles trop restrictives pour l'achat de livres

La tablette iPad permet de lire des livres... (AP)

Agrandir

La tablette iPad permet de lire des livres électroniques, de regarder des vidéos et d'utiliser de multiples applications.

AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La Ville d'Ottawa a demandé au gouvernement fédéral par voie de résolution, mercredi, de changer les règles restrictives pour l'achat de livres électroniques.

À l'heure actuelle, la bibliothèque publique d'Ottawa (BPO) doit parfois payer jusqu'à sept fois plus qu'un consommateur pour un même bouquin.

Selon le président du conseil d'administration de la BPO, l'échevin Tim Tierney, les éditeurs imposent des «pratiques restrictives». À titre d'exemple, certains limitent le nombre d'emprunts à 25 pour les livres électroniques.

La BPO doit donc acheter plusieurs exemplaires des titres populaires à un prix exorbitant. Pourtant, le budget de près de 4,9 millions $ alloué pour l'achat de nouveau matériel pour les usagers a peu fluctué en cinq ans.

«C'est la même enveloppe et l'étau se resserre déjà sur certaines des plus petites municipalités», dit-il.  Ottawa demande donc à Patrimoine canadien d'examiner les pratiques des éditeurs, dans le cadre d'une revue de la Loi sur le droit d'auteur.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer