L'exportation récompensée

Les représentants des entreprises Cogniva Solutions, VanillaSoft, Bois... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Les représentants des entreprises Cogniva Solutions, VanillaSoft, Bois Francs DV, Tyto Robotics et Life Without Plastic ont reçu un prix MercadOr pour leur exportation.

Etienne Ranger, LeDroit

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Cinq entreprises exportatrices de l'Outaouais ont été récompensées mardi soir à l'occasion de la remise des prix MercadOr. Une troisième édition marquée par l'apport du numérique qui facilite grandement les échanges à l'échelle internationale.

Deux catégories ont changé de nom cette année afin de mieux refléter la réalité que vivent les gens d'affaires. Développement de marché et Stratégie numérique à l'international s'ajoutent à Nouvel exportateur, Leader à l'export et au prix Coup de coeur remis par Export Outaouais et ses partenaires.

« Le numérique est un élément important pour les jeunes entreprises qui se démarquent à l'international. À partir de la maison, les entreprises réussissent à percer sur le marché international. Internet est un élément facilitateur et on voulait le mettre en valeur en adaptant les catégories », explique Reda Bensouda, commissaire à l'international d'Export Outaouais.

Des quelque 200 entreprises exportatrices en Outaouais, 17 ont soumis leur dossier afin de remporter un prix MercadOr. Afin d'être sélectionnées, elles devaient idéalement être à 51 % de propriété canadienne, avoir un établissement majeur en Outaouais et y être décisionnelles sur le plan du développement des marchés hors Québec. De plus, les ventes export de sociétés doivent être hors Québec et les sociétés cotées en bourse sont admissibles. D'autres critères propres à chacune des catégories ont aussi été pris en considération.

Cogniva, qui se spécialise dans la création d'outils facilitant la gouvernance de l'information au sein de grandes organisations, a reçu le MercadOr Nouvel exportateur. 

« Ce prix vient couronner plusieurs années d'efforts de développement international chez Cogniva », a mentionné le directeur marketing de l'entreprise qui exporte ses produits depuis plus de cinq ans.

Dans la catégorie Développement de marché, VanillaSoft a reçu le prix. L'entreprise compte une centaine de clients dans 15 pays et se démarque grâce à son logiciel primé du domaine des gestionnaires de contacts. « C'est à cause de nos partenaires ici que l'entreprise a été fondée en Outaouais », a souligné David Hood, le président-directeur général de VanillaSoft.

Grâce à un positionnement Web avantageux et une stratégie en ligne bien établie, Life Without Plastic a reçu le prix MercadOr Stratégie numérique à l'international. La contribution d'Internet dans le succès de leur entreprise fondée en 2006 est bien réelle selon la copropriétaire de l'entreprise, Chantal Plamondon. « Grâce au Web et aux technologies digitales, notre entreprise a réussi à se tailler une place. [...] Aujourd'hui, plus de 95 % de nos ventes sont hors Québec », mentionne-t-elle.  

En dépit de la crise qu'a connue l'industrie du bois au cours des dernières années et de la faible valeur du huard, Bois Francs DV a remporté les honneurs dans la catégorie Leader à l'exportation. L'entreprise de Fassett exporte dans plus de 20 pays et a contribué à la construction des sept plus grands bâtiments commerciaux en bois en Chine.

« Malgré la valeur du dollar canadien, DV a su tirer son épingle du jeu en plus de se diversifier et travailler de nouveaux marchés. [...] Les exportations représentent 60 % du chiffre d'affaires hors Canada », souligne Eva Girard, contrôleuse chez Bois Francs DV.

Finalement, la soirée s'est terminée par la remise du prix Coup de coeur. Le jury a sélectionné Tyto Robotics, une jeune entreprise en plein balbutiement. Basés à Gatineau, les deux fondateurs ont développé et commercialisé il y a sept mois un outil de mesure visant augmenter la performance et la durée de vol des drones. « On est de jeunes entrepreneurs et quand on a commencé, tout ce qu'on avait, c'était une idée et une bonne connaissance du problème. Par contre, on n'avait aucune expérience dans tout le reste. Au cours de la dernière année, on a enclenché tout le processus [...] et ç'aurait été impossible si on n'avait pas eu d'excellents mentors », a tenu à préciser Charles Blouin, cofondateur de Tyto Robotics.

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