Le bilinguisme, un atout mais pas une exigence

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Le bilinguisme sera considéré comme un atout, mais ne sera pas obligatoire pour obtenir un poste dans les futurs magasins Simons de Gatineau et d'Ottawa.

Interrogé à savoir si les employés des deux magasins devant ouvrir dans la région devront pouvoir s'exprimer à la fois dans la langue de Molière et dans celle de Shakespeare, le grand patron de la chaîne, Peter Simons, a fait savoir que ce ne sera pas essentiel. «Le bilinguisme et le multilinguisme, chez nous, c'est toujours un plus, dit-il. Dans le cas d'Ottawa, c'est en Ontario et par respect, je pense qu'il faut parler anglais en premier et être bilingue ne sera pas une exigence, mais c'est toujours un plus parce que l'organisation est très bilingue chez nous, vu que nous sommes basés à Québec et qu'on travaille aussi à Edmonton, donc on essaye de concilier tout ça.» Les employés du futur magasin d'Ottawa, qui doit ouvrir en août 2016 au Centre Rideau, ne seront donc pas obligés de pouvoir parler en français, mais l'inverse sera aussi vrai à Gatineau, où la capacité de s'exprimer en anglais ne sera «pas nécessairement une exigence» pour le magasin des Promenades Gatineau. M. Simons souligne que les employés polyglottes sont également les bienvenus, et donne en exemple certaines personnes embauchées au magasin d'Edmonton qui peuvent s'exprimer en cantonais ou en farsi, répondant ainsi à un besoin pour la clientèle touristique.

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