La rentrée scolaire fait saliver les détaillants

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La firme de consultants pour entreprises EY, anciennement Ernst and Young, anticipe une hausse de 4,5% des dépenses cette année par rapport à 2015, alors que les jeunes se préparent à une nouvelle année scolaire.

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Peter Goffin
La Presse Canadienne
Toronto

Les experts du secteur du détail prédisent une augmentation des dépenses reliées à la rentrée scolaire en partie à cause de la faiblesse du huard et de la nouvelle Allocation canadienne pour enfants.

La firme de consultants pour entreprises EY, anciennement Ernst and Young, anticipe une hausse de 4,5% des dépenses cette année par rapport à 2015, alors que les jeunes se préparent à une nouvelle année scolaire.

Les prédictions de EY se basent sur divers éléments, dont les statistiques sur l'emploi dans les provinces, les marchés de l'immobilier et les tendances de dépenses des consommateurs au cours des 12 à 18 mois précédents, a indiqué récemment en entrevue le leader national pour le commerce de détail et les produits de consommation, Daniel Baer.

EY a aussi sondé les détaillants à travers le pays sur leurs propres attentes et perspectives de ventes.

La rentrée scolaire est la deuxième période d'achats en importance après celle des Fêtes, a souligné M. Baer.

Selon lui, la vigueur relative de l'économie canadienne et certaines dépenses additionnelles du gouvernement fédéral en termes de prestations pour la garde d'enfants expliquent en partie des ventes au détail plus solides.

Cette année, le premier ministre Justin Trudeau a remplacé les prestations existantes pour la garde d'enfants par un programme qui fera en sorte qu'une famille moyenne obtiendra 2300$ par année. La nouvelle Allocation canadienne pour enfants devrait faire remonter au-dessus du seuil de pauvreté des dizaines de milliers d'enfants canadiens, et pourrait aider à stimuler l'économie.

Le dollar canadien plus faible encourage aussi davantage de Canadiens à faire leurs achats au pays plutôt que de traverser la frontière ou d'acheter auprès de détaillants américains en ligne.

EY ne s'attend pas à ce que toutes les provinces bénéficient de cette progression des dépenses du retour en classe.

Le secteur pétrolier et gazier en difficulté et le chômage en hausse dans les Prairies laissent entrevoir des dépenses moindres, particulièrement en Alberta, a dit M. Baer.

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