Ottawa au 7e échelon canadien

La capitale fédérale pointe au septième rang du classement des villes... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Étienne Ranger, Archives LeDroit

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Daniel LeBlanc

La capitale fédérale pointe au septième rang du classement des villes canadiennes pour le dynamisme économique en 2012, selon une étude de Marchés mondiaux CIBC dévoilée hier.

Avec un indice d'activité économique de 16,8%, Ottawa est entre autres surpassée par Toronto et Calgary, mais dame le pion à 17 autres grandes villes dont Vancouver, Halifax, Montréal et Québec. La capitale est en milieu de peloton pour son taux de chômage en 2012, mais affiche l'une des meilleures statistiques pour la proportion d'emplois à temps complet (85%). Ottawa figure au 12e échelon pour le taux de faillite chez les consommateurs (19 par 10000 personnes) mais ne peut faire mieux que la 21e position pour les faillites commerciales. Seules Saguenay, Québec, Trois-Rivières et Montréal font pire. Quant au nombre de mises en chantier, il a légèrement reculé à Ottawa, ce qui lui confère le 20e rang.

Saguenay domine parmi les villes québécoises, avec une 10e place au pays, devançant Montréal, Québec, Trois-Rivières et Sherbrooke. La quatrième ville en importance de la province, Gatineau, ne figure pas en tant que telle dans l'étude, mais les statistiques sont compilées par région métropolitaine.

Du côté ontarien, en plus de la Ville Reine qui trône au sommet du classement pour une deuxième année d'affilée, les villes de London, Hamilton et Kitchener se sont taillées une place dans le top 15.

Économiste en chef adjoint à la Banque CIBC, Benjamin Tal a précisé que la performance de la capitale ontarienne n'est pas anodine. «Étant donné que notre indice mesure le dynamisme plutôt qu'un niveau d'activité, l'aptitude de Toronto à soutenir un tel rythme pendant aussi longtemps est impressionnante. Toronto s'est classée parmi les cinq premières pendant plus de sept années consécutives, la seule exception étant durant la récession de 2009 alors que la ville avait glissé au septième rang», a-t-il commenté. La reprise dans le secteur manufacturier, l'amélioration de la demande de l'industrie automobile des États-Unis et l'essor de l'industrie de la construction sont parmi les facteurs ayant contribué à cette performance de la capitale ontarienne.

Dleblanc@ledroit.com

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