L'Outaouais fait moins bonne figure

Le PIB de la région de l'Outaouais a... (123rf)

Agrandir

Le PIB de la région de l'Outaouais a augmenté moins rapidement que dans le reste du Québec, selon l'Institut de la statistique du Québec (ISQ).

123rf

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne

(Québec) Une analyse statistique révèle que la région de l'Outaouais fait moins bonne figure sur le plan économique.

S'appuyant sur les plus récentes données disponibles à l'échelle régionale, l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) a dévoilé hier l'édition 2017 du Panorama des régions du Québec. On y apprend que le PIB de la région de l'Outaouais a augmenté moins rapidement que dans le reste du Québec. C'est ici aussi que le revenu disponible par habitant a progressé le plus lentement. Le taux de familles à faible revenu en Outaouais est l'un des plus élevés de la province. Les données indiquent également que la valeur moyenne des résidences unifamiliales croît moins rapidement que dans l'ensemble du Québec.

La région montréalaise présentait en 2015 la plus forte croissance de son PIB de toutes les régions analysées. Elle affichait aussi le plus haut taux de diplômés universitaires. De plus, l'emploi y a augmenté de façon significative au cours des dix dernières années et la région bénéficiait de la plus faible proportion de personnes ayant un problème de santé chronique.

Pour sa part, la région de la Capitale-Nationale a affiché le revenu disponible par habitant le plus élevé au Québec en 2015. Dans la région de Québec, tout comme dans la région Chaudière-Appalaches, les taux de chômage étaient les plus faibles enregistrés cette année-là. On signale par ailleurs que les recettes laitières ont augmenté dans la Chaudière-Appalaches, l'an dernier, qui se classait en tête de toutes les régions pour ce qui est du nombre de producteurs laitiers et de la production laitière.

Selon l'ISQ, l'investissement minier semble se stabiliser dans les régions minières de la Côte-Nord et de l'Abitibi-Témiscamingue. Elles avaient connu une période de ralentissement en 2015, résultant de l'effondrement du prix du fer.

D'autre part, le Nord-du-Québec et la Côte-Nord sont les régions qui disposent de la plus grande puissance énergétique, essentiellement de source hydroélectrique. En ce qui concerne la filière éolienne, près des deux tiers de la puissance énergétique québécoise se concentrent dans les régions de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent.

Avec Le Droit




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer