La Banque du Canada maintient son taux directeur à 0,5 %

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La Banque du Canada maintient son taux directeur. Les données économiques dont la banque suit l'évolution donnent à penser que la très forte croissance observée au premier trimestre sera suivie d'un certain ralentissement au deuxième trimestre.

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La Presse Canadienne

La Banque du Canada a maintenu mercredi le taux cible du financement à un jour à 0,5 pour cent.

Le taux officiel d'escompte demeure à 3/4 pour cent, et le taux de rémunération des dépôts, à 1/4 pour cent.

L'inflation est largement conforme à la projection présentée dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) d'avril, selon la banque centrale. Les prix des aliments continuent à baisser, en raison surtout de la vive concurrence dans le commerce de détail, ce qui pousse l'inflation temporairement à la baisse.

Les trois mesures de l'inflation fondamentale utilisées par la banque demeurent en deçà de 2 pour cent et la croissance des salaires reste modérée, ce qui concorde avec la présence continue de capacités excédentaires dans l'économie.

L'économie mondiale continue à gagner en vigueur, poursuit la banque centrale, et les évolutions récentes renforcent l'opinion de la banque selon laquelle la croissance va se raffermir et se généraliser graduellement durant la période de projection. Comme prévu, la croissance aux États-Unis a été faible au premier trimestre, en raison surtout de facteurs temporaires. Les données récentes laissent entrevoir un redressement au deuxième trimestre. Les incertitudes soulignées dans le RPM d'avril continuent à brouiller les perspectives des économies mondiale et canadienne.

L'ajustement de l'économie canadienne aux prix du pétrole plus bas est pour l'essentiel terminé et les données économiques récentes sont encourageantes, y compris les indicateurs des investissements des entreprises. Les dépenses de consommation et le secteur du logement demeurent robustes dans un contexte d'amélioration du marché du travail, ce qui s'observe de plus en plus dans les régions. La croissance des exportations reste modeste, comme prévu en avril, face aux défis qui subsistent sur le plan de la compétitivité.

Les données économiques dont la banque suit l'évolution donnent à penser que la très forte croissance observée au premier trimestre sera suivie d'un certain ralentissement au deuxième trimestre.




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