L'entretien des F-18 que veut acquérir le Canada se ferait à Mirabel

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Les F-18 Super Hornet que veut acquérir le Canada seraient entretenus à Mirabel.

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La Presse Canadienne

Si l'achat de 18 appareils F-18 Super Hornet pour les Forces armées canadiennes se concrétise, c'est la firme L-3 MAS qui en assurera l'entretien à Mirabel.

Un protocole d'entente a été conclu entre Boeing, le fabricant de l'avion de chasse, et L-3 MAS. La valeur de l'éventuel contrat n'est pas connue.

Le gouvernement fédéral a annoncé la semaine dernière qu'en attendant la fin du processus de sélection des prochains avions de chasse canadiens, il envisage d'acquérir 18 appareils F-18 Super Hornet.

Or, L-3 MAS, une filiale canadienne de la multinationale américaine de défense et d'aérospatiale L-3, est responsable du soutien technique des chasseurs CF-18 Hornet depuis 30 ans. L'entreprise de maintenance a vu le jour d'abord au sein de la défunte Canadair, puis a oeuvré sous la raison sociale «Services à la défense» de Bombardier, avant d'être acquise par l'américaine L-3.

Les installations principales de L-3 MAS sont situées à Mirabel, où l'entreprise emploie quelque 650 personnes. Mais elle a aussi des ateliers dans les aérodromes militaires de Bagotville, au Québec, Cold Lake, en Alberta, Trenton, Petawawa et Ottawa, en Ontario, ainsi que Shearwater, en Nouvelle-Écosse.

Dave Chartrand, président de l'Association internationale des machinistes et des travailleurs et travailleuses de l'aérospatiale (AIMTA), s'est réjoui de cette nouvelle. Le leader syndical n'a pas consulté le protocole d'entente, mais il a effectivement «entendu dire que Boeing avait signé un partenariat» avec L-3 MAS.

«Pour nous, c'est extrêmement important, parce que l'entretien d'un avion, ça veut dire beaucoup, beaucoup, beaucoup d'emplois pendant longtemps», a commenté M. Chartrand, croisé lundi à Montréal au congrès triennal de la Fédération des travailleurs du Québec, auquel l'AIMTA est affilié.

M. Chartrand convient toutefois que ce contrat «ne compensera pas les 1800 emplois perdus ici au Québec», à la suite de la décision d'Air Canada de ne plus confier la maintenance de ses appareils à l'entreprise québécoise Aveos.

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