«Une perte pour le Québec»

La vente de Rona à des intérêts américains constitue «une perte» pour le... (Simon-Séguin Bertrand, LeDroit)

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Simon-Séguin Bertrand, LeDroit

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La vente de Rona à des intérêts américains constitue «une perte» pour le Québec, estime Nathalie Solomon, propriétaire de deux franchises en Outaouais.

En apprenant la nouvelle de la transaction avec Lowe's mercredi matin, Mme Solomon a été «surprise, comme la majorité des gens», mais aussi déçue. «C'est une entreprise du Québec qu'on vient de se faire acheter par des Américains, et je trouve que c'est une perte pour le Québec, parce que c'est une entreprise qui a débuté ici et qui perdure depuis plusieurs années», a réagi la propriétaire de franchises sur le boulevard Maloney Est, à Gatineau, et sur la route 105, à Chelsea.

En 2012, Nathalie Solomon avait signé, avec des dizaines d'autres marchands affiliés ou franchisés de Rona, une lettre ouverte à l'attention du grand patron de Lowe's pour lui dire «non merci», et ce «parce que le modèle d'affaires de Lowe's pas compatible avec celui dans lequel [ils ont] individuellement choisi d'investir».

Mme Solomon affirme que pour l'instant, ses deux quincailleries garderont la bannière Rona. Une décision pourrait être prise ultérieurement, lorsque davantage de détails seront connus sur les changements qui découleront de la transaction. Les employés des quincailleries de Mme Solomon ont bien réagi à la nouvelle, dit-elle, après s'être assurés qu'ils gardaient leurs emplois.

L'ancien propriétaire de magasins Rona L'entrepôt dans la région, Martin Lacasse, a pour sa part préféré ne pas commenter la nouvelle, en soulignant que son association avec l'entreprise a pris fin l'automne dernier.

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