Fortress veut réduire ses GES à Thurso

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Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a annoncé l'aide de Québec aux côtés de Marco Veilleux, vice-président au développement des affaires et aux projets stratégiques chez Fortress.

Benoit Sabourin, LeDroit

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L'usine Fortress Cellulose Spécialisée, à Thurso, sera bientôt un peu plus verte. Grâce à une aide financière de 251 700 $ octroyée par le gouvernement du Québec, l'entreprise de fabrication de pâte dissolvante prévoit réduire de façon considérable ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et sa dépendance au mazout lourd au cours des prochaines années.

Le député de Papineau, Alexandre Iracà, a annoncé cette aide financière, jeudi après-midi, à l'intérieur des murs de l'usine. « Avec un tel investissement, Fortress devient une référence en innovation énergétique pour la région de l'Outaouais », a-t-il déclaré en point de presse.

Accordée en vertu du programme ÉcoPerformance du Fonds vert du gouvernement québécois, la subvention permettra à Fortress d'éponger de moitié les coûts de deux projets d'étude en efficacité énergétique totalisant 500 000 $.

« C'est la pierre d'assise qui va nous permettre d'évaluer les bons investissements à faire au niveau de l'efficacité énergétique de l'usine. On ne peut pas lancer des projets d'investissement sans bien les cibler et tout ce débroussaillage et cette analyse ont pu être faits dans les derniers mois grâce à l'aide du gouvernement », a expliqué Marco Veilleux, vice-président au développement des affaires et aux projets stratégiques chez Fortress.

Une étude déjà amorcée

Une première étude d'intégration énergétique visant à dénicher des mesures d'atténuation de la consommation des combustibles comme le mazout lourd et léger, la biomasse résiduelle et le propane, a été déjà été amorcée par l'entreprise.

La direction de l'usine soutient d'ailleurs que ses émissions de GES sont passées en moyenne de 80 000 tonnes à 55 000 tonnes par année depuis le début du projet de recherche, il y a 18 mois.

Basée sur les résultats des travaux de l'autre étude en élaboration, une deuxième phase d'amélioration énergétique de l'usine doit être réalisée. Ceci pourrait ouvrir la porte à des investissements de l'ordre de 10 millions de dollars sur 10 ans.

Fortress souhaite entre autres fermer une chaudière désuète au printemps 2017, ce qui permettrait de réduire annuellement de 11 000 tonnes supplémentaires l'émission de GES dans l'atmosphère.

« Les études seront faites dans les prochaines semaines et ensuite on pourra passer à l'étape de monter les projets d'investissements pour les équipements », a précisé M. Veilleux.

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