Le patron de Brigil exige la démission d'Antoine Normand

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Gilles Desjardins

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Gilles Desjardins demande la tête d'Antoine Normand.

Se disant «fortement blessé» par les récents propos du président de la Chambre de commerce de Gatineau (CCG) concernant ses façons de faire pour promouvoir le projet Place des Peules, l'entrepreneur Gilles Desjardins exige la démission d'Antoine Normand, faute de quoi il n'hésitera pas à entreprendre «tous les recours» à sa disposition.

Dans une lettre envoyée au conseil d'administration de la CCG et dont LeDroit a obtenu copie, le grand patron de Brigil réclame aussi l'expulsion de M. Normand de la chambre de commerce pour une durée de cinq ans, «en raison de l'affront qu'il a fait non seulement à mon égard, écrit-il, mais aussi en raison des préjudices que ces déclarations ont pu non seulement causer à mon entreprise, mais aussi à l'ombrage porté sur le rôle de président de la CCG».

Antoine Normand, président de la Chambre de commerce... (Martin Roy, Archives LeDroit) - image 2.0

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Antoine Normand, président de la Chambre de commerce de Gatineau

Martin Roy, Archives LeDroit

Dans une entrevue accordée au Droit et publiée dans notre édition de lundi, Antoine Normand affirmait que Gilles Desjardins avait une «approche George Bush, crois ou meurs» dans sa façon de promouvoir le projet Place des Peuples auprès des gens d'affaires et de la classe politique.

«Il a fait une déclaration fort malheureuse, outrageuse, gratuite et sans fondement à l'endroit de ma personne et de mon entreprise, poursuit M. Desjardins. Ces déclarations gratuites m'ont fortement blessé car elles vont à l'encontre de la mission première d'une chambre de commerce digne de ce nom et indigne de son président.»

Le patron de Brigil n'accepte pas les excuses faites par M. Normand sur les ondes du 104,7, mercredi. Selon lui, le président de la chambre est loin de vouloir corriger ses propos et continue plutôt de les légitimer en disant qu'il y avait une volonté de la CCG de se distancer du projet.

Gilles Desjardins est d'avis que la réparation ne pourra se faire qu'avec le départ d'Antoine Normand comme président et son exclusion de la chambre pour une période de cinq ans. Il menace de poursuivre et M. Normand et la Chambre de commerce de Gatineau s'il n'obtient pas la réparation désirée.

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