L'ultime blitz des achats des Fêtes

Les gérants et employés des différents magasins de la région d'Ottawa-Gatineau... (Étienne Ranger, LeDroit)

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Étienne Ranger, LeDroit

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Les gérants et employés des différents magasins de la région d'Ottawa-Gatineau étaient à pied d'oeuvre hier. Et ils le seront assurément encore aujourd'hui, alors que se font les derniers achats, avant de mettre la dinde au four et d'accueillir la visite en prévision du réveillon.

L'avertissement de pluie verglaçante et les alertes météorologiques n'ont pas ralenti les ardeurs des gens à la recherche de cadeaux de dernière minute, hier. Il faut dire que le cocktail de précipitations a été moins pire que prévu, ne causant pas trop de tracas sur le réseau routier.

Du côté de la rive ontarienne, le Centre Rideau était inondé de clients déjà en début de journée. Plusieurs files d'attente pouvaient être observées, une tendance qui ne semblait pas vouloir changer en début d'après-midi - et qui risque de se poursuivre aujourd'hui, entre 10h et 17h.

Aux Promenades de Gatineau, l'achalandage était timide à peine une heure après l'ouverture des portes. Une situation qui a rapidement changé un peu avant midi, alors qu'on pouvait voir défiler des centaines de personnes dans les allées du centre commercial. Beaucoup marchaient à fond de train, sacs à la main, téléphone intelligent dans l'autre.

Les clients s'expriment

Noël, une fête trop commerciale? Poser la question c'est y répondre, selon l'avis de plusieurs clients. «On dirait que plus ça va, plus Noël devient une histoire de cadeaux», a répondu Sarah Hull, qui complétait ses emplettes. La jeune femme qui est infirmière à l'Hôpital de Gatineau profitait d'une rare journée de congé pour flâner dans les boutiques en quête de présents à offrir.

Michel Payette et Josée Deschênes sillonnaient également les couloirs du centre commercial. Habituellement à la hâte, le couple est en avance cette année sur son horaire. «Il nous reste des petites choses à acheter, mais nous avons été étonnamment assez tôt pour faire nos achats cette fois», a noté Michel Payette.

Les deux parents ont établi un budget strict de 750$ pour les emplettes 2014. «Nous avons six enfants, une famille reconstituée, donc il faut se limiter», a précisé M. Payette.

Denise Gaudreau, gérante pour la bannière Stokes aux Promenades de Gatineau, estime qu'il y a entre 20% et 25% plus de clients qui franchissent les portes de son magasin dans la semaine précédant le 25 décembre, comparativement au reste du mois de décembre.

Toutefois, les chiffres sont cette fois un peu moins reluisants qu'en 2013, avance-t-elle, sans vouloir préciser l'ordre de grandeur de la situation.

«C'est décidément un peu moins occupé que l'année dernière. On ne parle pas de grand-chose, mais il y a une petite diminution.

Les rénovations peuvent avoir un impact, mais les pertes d'emploi au gouvernement touchent beaucoup les gens de la région. C'est certain que ça doit jouer», observe Mme Gaudreau.

Son de cloche identique du côté de la boutique Rodin, qui vend des vêtements et articles pour enfants. Marie-Love Mayer, gérante de l'endroit, applique depuis une semaine déjà les rabais prévus pour les ventes d'après-Noël afin de mousser l'achalandage, moins important cette année.

«On parle peut-être de 30% de moins en chiffre d'affaires que l'an dernier, pour la période entre la mi-novembre et aujourd'hui. Les gens achètent quand même, mais ils ont de moins grosses factures. La moyenne de facture est passée de 85$ à 50$ en moyenne», relate-t-elle.

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