Cette fin de semaine, à la Maison du citoyen

Ressources et coups de poucepour jeunes entreprises

Pour de jeunes entreprises, la visibilité offerte par... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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Pour de jeunes entreprises, la visibilité offerte par le salon est inestimable, affirme l'entrepreneur Rendall Sylvain-Hernandez (à gauche).

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Après de premières années chancelantes, il semble de plus en plus difficile de douter que le Salon des entreprises de Gatineau, qui tenait cette fin de semaine sa troisième édition, a trouvé son public.

C'est en tout cas l'avis des exposants et des visiteurs que LeDroit a rencontré dans les allées de la Maison du citoyen.

Le salon s'avère particulièrement utile pour les entreprises naissantes à la recherche d'inspiration et de visibilité, affirme un jeune entrepreneur présent, Rendall Sylvain-Hernandez.

« J'ai besoin de cette visibilité qui n'est pas très dispendieuse, explique le fondateur d'une toute nouvelle agence de communication, ProPulse. Une jeune entreprise ne peut pas se payer de la publicité. C'est impossible. »

Comme la plupart des 80 exposants, l'équipe de ProPulse a fait le plein de contacts, qui sont autant de clients potentiels.

M. Sylvain-Hernandez croit en effet que d'afficher sa bannière au salon est une bonne façon d'asseoir sa crédibilité dans le monde impitoyable des affaires. Il a aussi bon espoir que ses nombreuses poignées de main lui rapporteront éventuellement des contrats. « Le plus important pour nous, c'est de profiter de l'occasion pour prendre contact avec les gens en personne, explique-t-il. C'est beaucoup mieux que d'utiliser le téléphone ou le courriel. »

De l'espoir pour l'avenir

Pour Annamaria Salvetti, qui a récemment perdu son emploi dans la fonction publique, le Salon des entreprises de Gatineau lui permet de rêver d'une vie meilleure. La femme qui parle quatre langues souhaite maintenant se lancer en affaire dans le secteur du tourisme.

« Je suis venu chercher des ressources, des informations, au sujet du financement, entre autres », explique l'ancienne fonctionnaire embauchée à forfait dont le poste a été donné à un employé prioritaire à la suite des compressions au fédéral. « J'ai trouvé des organismes qui donnent des formations en démarrage d'entreprise et font le suivi jusqu'à la fin. C'est très utile et surtout très encourageant. »

Plus de détails dans LeDroit du 21 janvier ou sur ledroitsurmonordi.ca

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