Selon le candidat péquiste Gilles Aubé

Les anglophones d'Ottawa menacent le français en Outaouais

Le candidat péquiste dans Hull, Gilles Aubé... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

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Le candidat péquiste dans Hull, Gilles Aubé

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

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Le nombre sans cesse grandissant de familles anglophones ontariennes qui choisissent l'Outaouais pour profiter des généreux programmes sociaux du Québec mettent en danger la survie de la langue française dans la région, croit le candidat péquiste dans Hull, Gilles Aubé.

« Le français est menacé depuis longtemps en Outaouais, dit-il. Le coût de la vie plus bas, le prix des maisons moins élevé et les services qu'on offre aux familles comme les garderies à 7 $ est très attirant pour de plus en plus d'Ontariens. C'est pour ça qu'il faut prendre les mesures nécessaires pour protéger notre langue, tant au niveau national que local. Les Ontariens sont les bienvenus, mais ils doivent comprendre que nous sommes une nation à majorité francophone et dont la langue officielle est le français. Ils doivent bien comprendre cela. Le bilan des libéraux en matière de défense et promotion de notre langue est lamentable et il faut y remédier. »

Entreprises et cégeps

Afin de mieux faire respecter la langue de la majorité en Outaouais, M. Aubé, s'il est élu le 4 septembre prochain, veillera à ce que l'Outaouais obtienne toutes les ressources nécessaires pour faire respecter la Loi 101. Ainsi la Charte de la langue française sera étendue à toutes les entreprises de plus de 10 employés et s'appliquerait jusque dans les cégeps. Ainsi, il deviendrait impossible pour un allophone ou un francophone d'étudier en anglais au cégep. Selon lui, cela n'aura pas l'effet de faire fuir des petites entreprises à Ottawa.

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