Watson salue la fin des «relations ardues»

Le maire d'Ottawa, Jim Watson.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Le maire d'Ottawa, Jim Watson.

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Au lendemain de l'élection d'un gouvernement libéral fédéral majoritaire, le maire d'Ottawa, Jim Watson, a reconnu mardi que les relations entre la municipalité et les conservateurs avaient été sans contredit «ardues» par le passé.

«Il est important d'avoir une relation qui est plus axée sur la coopération et qui comporte un certain degré de communication», a-t-il laissé entendre lors d'un point de presse tenu à son bureau de l'hôtel de ville.

«La dernière chose que les citoyens veulent voir est des disputes entre les divers paliers de gouvernement, a ajouté le maire, qui s'attendait à l'élection d'un gouvernement libéral minoritaire.  C'est plus facile de travailler avec les libéraux.»

M. Watson croit que l'élection de Justin Trudeau à la tête du pays apportera un changement d'attitude positif  à l'endroit de la ville d'Ottawa puisque le nouveau premier ministre a un lien personnel avec la capitale nationale.

«Il connaît Ottawa, il est né ici», a-t-il rappelé.  

Au cours des derniers des mois, le maire Watson et des députés de l'ancien gouvernement Harper ont souvent croisé le fer sur des enjeux locaux.  

Rappelons qu'une trêve de 100 jours avait été nécessaire plus tôt cette année afin que les deux paliers de gouvernement s'entendent sur le tracé du train léger à l'ouest sur les terres de la Commission de la capitale nationale (CCN).

Le maire a également milité pour une réforme de cette société d'État afin de donner une voix aux villes de Gatineau et d'Ottawa sur leur conseil d'administration, étant donné que ces municipalités sont souvent soumises à des décisions unilatérales de la CCN.

Finalement, M. Watson avait dénoncé l'emplacement du Monument commémoratif des victimes du communisme près de la Cour suprême, «une plaie dans le paysage» de la rue Wellington.

Il souhaite donc que l'élection du Parti libéral fasse en sorte que le gouvernement du Canada intervienne «rapidement» pour mettre ce projet en veilleuse afin d'entreprendre un processus de consultation public adéquat.

«Il n'y a pas eu de consultations avec les résidents ni avec la municipalité. Le gouvernement a simplement pris une décision», répète-t-il depuis le début de l'année.

Par ailleurs, le maire s'explique mal comment les conservateurs ont décidé d'éviter plusieurs débats au cours de la campagne électorale, voire le forum et la rencontre de candidats tenus à l'hôtel de ville. À son avis, les bleus se sont tirés dans le pied.

«Il s'agit plus d'une insulte à l'endroit des électeurs, qu'à moi», a-t-il avoué.

M. Watson dit n'avoir aucune idée quant à l'identité du prochain ministre responsable de la capitale nationale, rôle détenu auparavant par le conservateur de la circonscription de Carleton, Pierre Poilievre.  

«Chose certaine, il y a de bons candidats, a-t-il affirmé. M. Poilievre aura du pain sur la planche à titre de seul député conservateur élu à Ottawa. Mais ma porte lui est toujours ouverte.»

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