Les conservateurs espèrent des gains

Benjamin Woodman.... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Benjamin Woodman.

Martin Roy, Archives LeDroit

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À quoi s'attendre du Parti conservateur le 19 octobre, dans la région de la capitale nationale? Seront-ils victimes de l'usure du pouvoir ou, au contraire, sauront-ils accroître leurs acquis?

Dans Pontiac, par exemple, le candidat Benjamin Woodman se dit optimiste à trois semaines du scrutin. Il s'attend à un résultat plutôt serré entre lui et ses adversaires du Parti libéral et du Nouveau Parti démocratique.

Dans Gatineau, le scénario est un peu plus brouillon, affirme le représentant des conservateurs, Luc Angers. Il soutient qu'il semble y avoir beaucoup d'indécis.

«Peut-être qu'il y a des gens qui ne veulent pas nous dire (qu'ils ne veulent pas voter pour nous), mais au pif, je dirais que c'est plus de la moitié qui nous disent être indécis», soutient M. Angers.

L'ancien conseiller municipal de la Pointe-Gatineau affirme qu'il est difficile de prédire quel résultat il obtiendra le 19 octobre. Il est loin de jeter la serviette, mais il dit espérer être à tout le moins en mesure d'augmenter les appuis au Parti conservateur, en comparaison avec les élections précédentes.

«Il faut le dire, il y a beaucoup de fonctionnaires dans mon comté. Je suis surpris, je pensais qu'ils seraient plus méfiants, mais ça n'a pas été le cas. [...] Dans l'ensemble, les gens sont très sympathiques. Quand on fait face à des fonctionnaires, on essaie de savoir ce qu'ils reprochent au gouvernement, on les écoute.»

M. Woodman recevait samedi dans sa circonscription le lieutenant de Stephen Harper au Québec, le ministre Denis Lebel. Il croit que cette visite redonnera de l'énergie à son équipe avant d'entrer dans le dernier droit de la campagne.

«Je pense qu'on a le momentum en ce moment. [...] Notre message sur l'économie récolte beaucoup d'appui, aux portes, c'est très positif», soutient M. Woodman.

Les deux candidats conservateurs ressentent que les enjeux discutés au national durant la campagne trouvent peu d'écho dans leur circonscription. Les gens préfèrent parler d'enjeux locaux et de l'économie de la région, plutôt que des réfugiés, des déficits ou de niqabs. Ce dernier enjeu a fait réagir un peu plus que les autres, notent MM. Woodman et Angers, mais la réaction demeure marginale, selon eux.

Donc peu importe ce qui se produit dans la campagne des chefs d'ici le 19 octobre prochain, les conservateurs de la région maintiennent leur objectif d'effectuer des gains.

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