La controverse sur les affiches anglaises à Gatineau

«Gatineau est au Québec, pas en Ontario», rappelle Maude Chouinard-Boucher

Une affiche unilingue anglaise de Team Trudeau au coin de... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Une affiche unilingue anglaise de Team Trudeau au coin de la promenade du Portage et de la rue Hôtel-de-Ville a placé l'équipe libérale dans l'embarras vendredi.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Paul Gaboury
Le Droit

Les affiches unilingues anglaises «parlantes» du Parti libéral du Canada à Hull continuent de faire parler d'elles.

Au cours de la fin de semaine, cinq autres pancartes unilingues de «Follow Team Trudeau» ont aussi été aperçues au coin de Maloney, Gréber, Maloney-Bellehumeur, Maloney- de l'Alliance, de Turin-de la Gappe, de la Gappe-Corridor du Rapibus. 

Lundi, la candidate du Bloc Québécois dans Hull-Aylmer, Maude Chouinard-Boucher, a profité de la controverse pour rappeler aussi aux autres partis politiques que Gatineau est bel et bien «une ville du Québec», et «non une ville ontarienne».

«Le français est la seule langue officielle du Québec. C'est la langue qui rassemble tous les Québécois, peu importe leurs origines et leur langue maternelle», a déclaré la candidate Chouinard-Boucher.

Vendredi, le candidat libéral Greg Fergus a plaidé qu'une pancarte parlante unilingue anglaise avait été installée «par erreur» au coin de la promenade du Portage et de la rue Hôtel-de-ville tout en rappelant que la politique de son parti était d'avoir des affiches en français ou bilingues, en français et en anglais.

«Ce ne sont pas les bénévoles qui commandent les pancartes. C'est M. Fergus ou son directeur de campagne. M. Fergus est un ancien directeur général du Parti libéral. Il connait bien les rouages électoraux» a indiqué la candidate bloquiste.

«M. Fergus a enlevé ses pancartes en anglais, tant mieux, mais il y a aussi beaucoup de pancartes bilingues à Gatineau, notamment celles du Parti conservateur. Malheureusement, il y en a qui pensent que le français est une langue facultative au Québec et ne se donnent même pas la peine de l'apprendre. Mettre des pancartes bilingues ne fait que renforcer cette croyance» a commenté la candidate bloquiste.

«En attendant l'indépendance du Québec, les Québécois ne peuvent certainement pas compter sur les partis du Bloc canadien pour défendre le français. Ils ont besoin du Bloc Québécois à Ottawa» a mentionné la candidate du BQ.

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