Luc Angers critique les dirigeants syndicaux

Stpehen Harper a osé donner «le coup de... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

Agrandir

Stpehen Harper a osé donner «le coup de barre» nécessaire à la fonction publique fédérale, affirme le conservateur Luc Angers.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Paul Gaboury
Le Droit

Le candidat conservateur dans Gatineau, Luc Angers, s'est porté à la défense de Stephen Harper. Son chef a, dit-il, osé donner «le coup de barre» nécessaire à la fonction publique fédérale.

«Tout n'est pas parfait. Il y a des leçons à tirer de tout cela et on ne peut couper davantage. Mais c'est facile pour les autres partis de dire, comme le fait Mathieu Ravignat, qu'ils vont épargner la fonction publique parce que le travail a déjà été fait», a souligné le candidat Angers. 

Du même coup, cet ancien enseignant syndiqué a reproché aux dirigeants des syndicats de se servir des cotisations de leurs membres pour faire de la politique avec leur «campagne anti-Harper», les invitant même à laisser leur emploi pour se lancer dans l'arène et défendre leurs idées.

«Ils prennent l'argent des cotisations des syndiqués pour faire une campagne anti-Harper. Moi, je leur dis qu'ils devraient laisser leur emploi, et accepter de mettre leur photo sur un poteau pour se lancer dans l'arène politique. Après tout, ce ne sont pas tous les syndiqués qui versent les cotisations qui pensent comme eux», a affirmé le candidat au Droit vendredi.

«M. Harper l'a répété à maintes reprises, ce n'était pas une surprise pour personne, cette réduction de l'État, a-t-il ajouté. Le coup de barre était nécessaire. C'est la tendance dans la plupart des administrations publiques qui doivent trouver des solutions face aux déficits. Et le gouvernement conservateur n'a pas mis autant de monde à la porte que les libéraux. Malgré tout, il y a 10 000 emplois de plus dans la fonction publique qu'il y a 10 ans dans la région.»

Il reconnaît que les fonctionnaires peuvent être frustrés par la lourdeur de leur tâche et par l'impact des abolitions de postes. «La valorisation des employés est à refaire. Et il faut que les hauts dirigeants soient impliqués. Mais la fonction publique fédérale, c'est énorme. Ce n'est pas facile à gérer», souligne le candidat Angers.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer