Retour en force de Bédard

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«En début de saison, je ne lançais pas bien et j'avais un soutien de l'attaque. Là, je lance bien, mais je n'ai pas été bien appuyé. C'est tout le temps comme ça pour moi, on dirait», affirme Erik Bédard.

Associated Press

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Écourtée mais intense, la saison dans la LNH a pris fin de retentissante façon, avec la victoire in extremis des Blackhawks contre les Bruins lundi soir.

Vive la saison morte, qui va débuter sur les chapeaux de roue avec les rachats de contrats, le repêchage de dimanche et l'ouverture de la chasse aux joueurs autonomes le 5 juillet.

Mais alors que l'été est arrivé à nos portes depuis quelques jours déjà, sans le soleil cependant, c'est bon de prendre des nouvelles de nos joueurs de baseball du coin qui sont chez les professionnels.

Vous avez probablement vu dans l'édition d'hier que le Gatinois Phillippe Aumont est de retour avec les Phillies de Philadelphie, une excellente nouvelle pour lui. Il n'a pas été utilisé lundi soir lors du premier match où il était en uniforme, à San Diego.

Érik Bédard, de son côté, sera envoyé au monticule par les Astros de Houston ce soir contre les Cards de St. Louis, au Minute Maid Park de la ville texane. Et les choses vont assez bien merci pour le gaucher de Navan jusqu'à maintenant.

Remercié à la fin août l'an dernier par les Pirates de Pittsburgh, il s'était taillé un poste de cinquième partant en tant que simple joueur invité au camp d'entraînement avec un contrat des mineures.

Après un lent début de saison (une MPM de 8,20 à ses cinq premiers départs) et un court séjour dans l'enclos des releveurs, il a une fiche de 2-1 avec une moyenne de points mérités de 3,06 en huit sorties depuis le 11 mai dernier.

«J'ai tout le temps connu des lents départs, donc ça n'a pas été différent cette année, m'a confié Bédard en retournant un appel cette semaine. Le passage dans l'enclos des releveurs ne m'a pas vraiment aidé à retrouver mes moyens. Je préfère encore savoir que je lance chaque cinq jours. Tout s'est placé à la longue. Je ne fais rien de différent par rapport aux années passées. Je lance et je tente de retirer des frappeurs avec ce que j'ai (comme étoffe).»

Un peu comme tout au long de sa carrière - qui l'a mené de Baltimore à Seattle, puis à Boston, Pittsburgh et Houston - le gaucher de 34 ans pourrait avoir un meilleur dossier que celui de 2-3 qu'il affiche s'il avait été mieux appuyé par son offensive ou sa relève.

Ses deux gains ont été remportés par des comptes de 2-1, contre les Angels et les White Sox. Il n'a pas été impliqué dans la décision à sa dernière sortie même s'il a lancé 7,1 manches et n'a alloué qu'un point mérité sur quatre coups sûrs contre les Brewers vendredi dernier. Il avait quitté le match alors que son équipe menait 1-0. Son club s'est finalement incliné 3-1 sur deux circuits alloués par un releveur.

«C'est un couteau à deux tranchants: en début de saison, je ne lançais pas bien et j'avais un soutien de l'attaque. Là, je lance bien, mais je n'ai pas été bien appuyé. C'est tout le temps comme ça pour moi, on dirait», laisse-t-il tomber, résigné à cet état de fait hors de son contrôle.

Parlant de choses hors de son contrôle, l'arrivée prochaine de la date limite des échanges sans passer par le ballottage - au mois de juillet - signifie que le nom de Bédard recommence à circuler dans les rumeurs.

Bons derniers dans la division Ouest de l'Américaine avec une fiche de 29-48, les Astros sont un club en reconstruction. Donc, ils sont susceptibles d'accepter toute offre raisonnable pour leur vétéran gaucher.

«J'imagine qu'il risque de se passer quelque chose. S'ils ont une offre, ils vont certainement écouter. Moi, ça ne me dérangerait pas de rester, l'équipe est pas mal le fun. C'est un bon groupe de gars et en plus, j'aime bien lancer dans un stade couvert où il fait toujours 75 degrés (Fahrenheit). Mais je n'ai aucune idée de ce qui va se passer», ajoutait-il.

Pour nos deux autres joueurs de la région qui se retrouvent dans les mineures, c'est un peu plus difficile jusqu'à maintenant. Le joueur de deuxième but Christian Bisson, d'Orléans, ne frappe que pour une moyenne de ,190 avec les Missions de San Antonio, club-école de niveau AA des Padres de San Diego. Quant au vétéran receveur Luke Carlin, originaire d'Aylmer, il frappe pour ,205 avec deux circuits pour les Bees de Salt Lake City, au niveau AAA (club affilié aux Angels de Los Angeles).

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