Pageau ne cesse d'impressionner

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près avoir été appelé à couvrir de loin les tristes événements de lundi à Boston, c'était pas mal plus plaisant de surveiller de près les débuts de Jean-Gabriel Pageau au Coffre-fort hier soir.

Le centre gatinois a attiré beaucoup de monde de l'Outaouais à l'amphithéâtre de Kanata pour l'occasion, lui qui estimait en matinée que pas moins de 500 proches et moins proches pourraient être là pour l'encourager.

Il y en a en tout cas quatre qui ne sont pas passés inaperçus, utilisant de la peinture rouge pour écrire son nom et son numéro44 sur leurs poitrines dénudées.

« Je les ai vus dès mon premier tour sur la patinoire pendant le réchauffement, mes quatre amis avec mon nom sur leurs bedaines. Je n'ai pas eu le choix que de leur sourire, c'était une belle surprise, ça m'a fait rire. Une couple de gars m'ont 'achalé' quand je suis rentré dans la chambre, mais c'était correct, c'était vraiment drôle «, a-t-il dit au sujet de l'initiative de ses copains Jérémi Haché, Félix LeMay, Francis Prud'homme et Mathieu Charron.

Auteur d'une passe à son premier match et d'un but à son deuxième, Pageau a été blanchi cette fois, mais il a quand même fait sentir sa présence pendant ses 10:36 de jeu. Après un premier tiers un peu plus difficile où son trio était sur la glace quand Tuomo Ruutu s'est vu refuser un but qui aurait ouvert le pointage parce qu'il a redirigé le disque avec son patin, il a obtenu deux excellentes chances de compter coup sur coup en deuxième. Il a obtenu trois lancers en tout, en plus d'en voir deux autres être bloqués. Il en a bloqué un lui aussi, en plus de gagner sept de ses 11 mises en jeu.

« Je pense que ça a bien été, j'étais un peu nerveux au début. J'ai manqué de belles chances, ça a passé proche. Je vais continuer à travailler fort en souhaitant que les bonnes choses arrivent et que je continue sur cette voie-là... C'était un gros soulagement quand le but (de Ruutu) a été refusé, pour mon premier match ici, je voulais m'assurer de partir sur une bonne note avec une victoire. Je suis bien content qu'il ait poussé la rondelle avec son patin «, a-t-il ajouté.

Pour son père Jean, qui avait assisté à ses deux premières parties à Philadelphie et au New Jersey, c'était une belle aventure qui se poursuivait alors qu'il prenait place dans la section 111 avec son épouse Yda et leur fille Sabryna, tandis que d'autres membres de la famille étaient éparpillés un peu partout dans l'aréna.

« C'était très émouvant de voir ça, mais surtout bien content d'être là. En plus d'être là pour son premier but, contre Martin Brodeur, me confiait-il au premier entracte. Là, un match ici, c'est encore du 'bonus' pour nous comme pour lui. On essaie d'en profiter le plus possible, on ne sait pas combien de temps ça va durer, encore un match, deux ou trois. Ça va lui donner le goût de continuer et de revenir (à ce niveau). «

Moi, j'ai comme l'impression que « Jee-Jay « est à Ottawa pour y rester, lui qui a en plus commencer à se rendre encore plus utile en écoulant les punitions hier dans ce match pour hommes où il a aussi distribué trois mises en échec, dont une contre Riley Nash où il en a perdu son casque.

Plus de détails dans LeDroit du 17 avril 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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