Redden méritait de jouer dans la LNH

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Il n'y a pas si longtemps, Wade Redden était sur la courte liste des joueurs ayant signé les pires contrats de l'ancienne convention collective de la LNH, avec Scott Gomez évidemment.

Le monde du sport produit parfois de drôles d'histoires. Le fait que l'ancien défenseur des Sénateurs d'Ottawa représente maintenant une belle aubaine pour sa nouvelle équipe, les Blues de St. Louis, est certes très ironique.

Ce sont évidemment les Rangers de New York qui rient le plus jaune, après l'avoir banni dans la Ligue américaine pendant deux saisons.

Quelques jours après qu'ils aient racheté son contrat en lui versant 3,341 millions$ son salaire de cette saison au pro rata en plus des deux tiers des 5 millions$ lui étant dus l'an passé, ils ont vu l'arrière de 35 ans accepter un pacte de 800000$, puis contribuer à un jeu blanc de 3-0 contre Nashville à ses débuts dans l'autre uniforme bleu, avant qu'il ne compte un but à chacun de ses deux matches suivants, samedi contre Dallas et dimanche contre le Minnesota.

Glen Sather, le d.g. des «Blueshirts» qui lui avait consenti un pacte de 39 millions$ pour six ans, doit mordre son cigare, puisqu'il est obligé de garder son salaire moyen (6,5 millions$) sur son enveloppe salariale encore cette année (mais pas en 2013-2014). Il avait aussi commis une autre gaffe monumentale en mettant Gomez sous contrat, erreur qu'il a au moins réussi à réparer en le refilant au CH, notamment contre un défenseur dont l'émergence a contribué à sortir Redden de New York, Ryan McDonaugh.

La LNH et l'Association des joueurs ont conclu une entente de dernière minute pour permettre de tels rachats hâtifs, alors que dans leur entente originale conclue après un lock-out inutile de quatre mois, chaque club devait attendre à l'été prochain pour avoir droit d'effectuer deux rachats ne comptant pas sous le plafond salarial. Le règlement Redden/Gomez, quoi, puisque les Rangers et le Canadien avaient annoncé leur intention de les laisser chez eux pour cette saison abrégée, histoire d'éviter tout risque de blessure le contrat d'un joueur blessé ne pouvant pas être racheté.

Enfin libéré

«J'espérais bien que quelque chose pourrait me libérer et me sortir de New York. Ce n'était pas le cas à l'origine, mais finalement, ils ont fait certains amendements pour permettre les rachats accélérés et j'étais évidemment très heureux de ça. Les Rangers ont exercé leur option, et ensuite j'en ai eu quelques-unes. J'avais regardé St. Louis jouer l'an passé et je trouvais que c'était une bonne équipe, mais je serais allé avec n'importe quelle équipe, vraiment. À date, ça va bien, je n'ai pas à me plaindre», a raconté Redden en entrevue avec The Team hier matin.

Plus de détails dans LeDroit du 29 janvier 2013 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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