L'athlète francophone du Droit en 2012

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Olivier Rochon

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Au moment où vous lirez ces lignes, Olivier Rochon sera probablement quelque part dans les airs, en route vers la Chine, où il lancera sa saison 2013 sur le circuit de la Coupe du Monde de ski acrobatique la semaine prochaine.

Avant de tourner la page du calendrier et d'amorcer une saison importante, à peine 13 mois avant les Jeux olympiques de Sotchi, le détenteur du Globe de cristal pour 2012 a cependant pu mettre un titre de plus dans ses bagages: celui d'athlète francophone de l'année dans la région de la capitale décerné annuellement par l'équipe des sports du Droit.

À l'issue du scrutin auquel vous avez contribué encore une fois en grand nombre, chers lecteurs, «Ollywood», tel qu'il est surnommé, a devancé le lanceur Phillippe Aumont et les nageuses synchronisées Karine Thomas/Stéphanie Leclair, qui ont terminé à égalité en deuxième place, ainsi que la triathlonienne Kathy Tremblay, qui a fermé la marche.

Le public, les quatre membres de l'équipe des sports ainsi que le rédacteur en chef Jean Gagnon lui ont décerné quatre votes de première place ainsi que deux de deuxième. Pas une sélection unanime, mais presque.

Joint alors qu'il finissait un camp d'entraînement en Alberta, Rochon était au courant qu'il était en nomination pour ce titre purement honorifique, et il a accepté sa sélection avec magnanimité.

«Mes parents m'ont dit ça, que j'étais en nomination comme athlète de l'année Le Droit. J'étais surpris et je ne m'attendais vraiment pas à gagner, mais ça fait vraiment plaisir. C'est vraiment 'cool', je suis super content. C'est quelque chose qui est très bon à mettre dans un CV, c'est certain», a confié l'athlète de 23 ans, qui succédait au hockeyeur Claude Giroux.

Parti de loin

Rochon est parti de loin pour arriver à mettre la main sur le titre. Vous connaissez son histoire si vous avez lu les nombreux articles rédigés à son sujet par le collègue Martin Comtois depuis qu'il est arrivé sur la scène du ski acrobatique québécois, après avoir été recruté par l'ancien membre de la «Quebec Air Force», Nicolas Fontaine, au milieu des années 2000.

Ancien gymnaste, Rochon a rapidement montré de belles aptitudes pour son nouveau sport. Recrue de l'année en Coupe du Monde en 2009, il était passé bien près de se qualifier pour les Jeux olympiques de Vancouver en 2010, mais il avait finalement dû se contenter d'un rôle de substitut. Mais au cours de cette saison, il s'est attiré les foudres des dirigeants de Ski acrobatique Canada en ratant quelques couvre-feux parce qu'il aimait un peu trop faire la fête. Le verdict est tombé à l'été 2011: il était suspendu pour neuf mois par la fédération.

«C'est sûr que je n'aurai pas une autre chance. On n'a pas besoin de me le dire. Je sais qu'on va me surveiller de près, avait-il dit une fois cette suspension levée. Je suis un meilleur athlète, un an plus tard. Je suis plus calme. Je sors de cette suspension en étant une personne beaucoup plus mature qu'auparavant.»

Il l'a prouvé au cours de la dernière saison en faisant preuve de beaucoup de régularité, malgré son jeune âge pour sa discipline (les meilleurs skieurs acrobatiques atteignent habituellement leur sommet vers les 26-28 ans): cinq médailles, dont une d'or à Calgary en janvier dernier, en plus de participer à 9 finales donc un «top 12» qui donne des points au classement mondial en 10 compétitions.

Plus de détails dans LeDroit du 29 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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