Le baseball AA à Ottawa 2014, c'est possible, mais...

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Foi de Richard Billings, le dossier du baseball AA à Ottawa ne regarde pas aussi mal qu'on pourrait le croire.

Le promoteur de la compagnie bostonnaise Beacon Sports Capital Partners pense encore qu'il lui sera possible de trouver des investisseurs prêts à verser environ 17 millions$ pour acheter une franchise de la Ligue Eastern incluant 5 millions pour rénover le stade du chemin Coventry et la déménager dans la capitale nationale à temps pour la saison 2014.

Un riche Américain du Texas qui aurait été prêt à devenir l'actionnaire majoritaire s'est pourtant désisté la semaine dernière, tout comme la compagnie Ryan-Sanders Group de l'ancien lanceur vedette des majeures Nolan Ryan. Des mauvaises nouvelles qui n'augurent rien de bon pour son projet de ramener du baseball professionnel ici.

Pas la faute de la Ville

«C'est vrai que nous avons eu un recul ('setback') dans le dossier, mais ce n'est pas la faute de la Ville ou de la Ligue Eastern, m'a-t-il confié en entrevue téléphonique hier, de retour à son bureau après avoir assisté aux assises du baseball à Nashville la semaine dernière. Comme ça arrive souvent en affaires, nous n'avons tout simplement pas réussi à nous entendre sur certains points financiers, c'est tout.»

Billings a ajouté que l'investisseur en question «faisait partie d'une liste plus longue d'intéressés. Il était le premier avec qui on a eu des négociations sérieuses. Comme ça ne marche pas avec lui, on va retourner voir les autres», a-t-il indiqué, notant qu'il y aurait huit groupes ou individus sur sa liste d'intéressés.

Celui-ci est encouragé de voir quelques hommes d'affaires locaux s'être manifestés au cours des derniers jours afin de créer un groupe qui pourrait être minoritaire dans l'aventure, comme Patrick McGarry des salons funéraires Hulse, Playfair & McGarry (son père Brian avait été un des premiers investisseurs minoritaires des Sénateurs), ainsi que Mark Sutcliffe, éditeur du Ottawa Business News et un chroniqueur au Ottawa Citizen.

«Qu'un groupe local s'organise, c'est une très bonne affaire. Qu'une partie des propriétaires soient des 'locaux', ça montre que la communauté veut s'impliquer dans l'équipe et l'appuyer. C'est important pour que ça fonctionne parce qu'ils connaissent le marché», disait de son côté le conseiller municipal Bob Monette, qui est fortement impliqué dans le dossier.

Ce dernier ne pouvait dire si certains des 20 hommes d'affaires qui se seraient regroupés étaient des francophones, notant que tous les rapports à ce sujet se déroulent à huis clos à l'Hôtel de Ville.

Billings, lui, n'avait pas l'air d'en savoir trop long à ce sujet. «Il y en a certains dont j'ai entendu parler, d'autres dont je n'ai pris connaissance qu'à travers les médias... J'ai l'intention de passer par Ottawa d'ici quelques semaines pour en savoir plus long», a-t-il noté.

Plus de détails dans LeDroit du 11 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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