Réunion de famille avec Claude Julien

« Nous, tes mousquetaires, on savait que notre coach... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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« Nous, tes mousquetaires, on savait que notre coach cette année-là était un vrai, un meneur d'hommes. Que ce soit une situation de jeu ou un problème, Claude trouvait toujours des solutions », a dit Guy Lalonde, qui est toujours adjoint avec les Olympiques.

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Le «retrait du veston» de Claude Julien a pris des allures de grande réunion de famille hier soir au «vieux Bob».

Pour l'aider à prendre sa place dans les hauteurs du vénérable amphithéâtre, aux côtés des autres immortels des Olympiques et de leurs fantômes, ses proches étaient là, évidemment, tout comme tout son personnel d'entraîneurs de sa saison «recrue» comme entraîneur-chef, celle de 1996-1997 couronnée par les coupes du Président et Memorial.

Il y avait Guy Lalonde, évidemment, toujours adjoint avec l'équipe, sous Benoît Groulx maintenant, mais également Shawn Camp et l'entraîneur des gardiens Gilles Lefebvre, de même que le thérapeute athlétique Serge Haché, qui fait partie des meubles, et même le préposé à l'équipement de l'époque, Brian St-Louis, maintenant soigneur avec les visiteurs hier, le Drakkar de Baie-Comeau.

«Nous, tes mousquetaires, on savait que notre coach cette année-là était un 'vrai', un meneur d'hommes. Que ce soit une situation de jeu ou un problème, Claude trouvait toujours des solutions», a dit Lalonde lors d'un bel hommage à son ancien patron, à qui il a succédé à son départ vers les rangs professionnels.

À des témoignages enregistrés de joueur de cette saison-là comme Mathieu Descoteaux et Pavel Rosa, ainsi que l'ancien copropriétaire Mark Routtenberg, il fallait ajouter la présence de trois joueurs de l'édition championne, Martin Ménard, Marty Johnston et Ryan Lauzon.

Lauzon, qui travaille maintenant pour la Mission d'Ottawa, était avec les Olympiques pour les quatre saisons de Julien à la barre de l'équipe. «C'était un entraîneur qui savait exactement quand il devait vous donner une tape dans le dos, et quand vous aviez besoin d'un coup de pied au derrière», me confiait-il après la cérémonie sur la patinoire.

Johnston, que Julien avait surnommé «Rudy», a suivi les traces de celui qui l'a nommé capitaine à la fin de son stage junior alors qu'il est maintenant entraîneur-chef des Ravens de Carleton.

«J'essaie d'être comme Claude, de traiter mes joueurs avec du respect tous les jours et de demeurer aussi calme que lui dans toutes les situations, a dit l'ancien numéro?9. Je me souviens encore comment il avait réagi après notre défaite de 7-6 contre Lethbridge au tournoi de la coupe Memorial, après qu'on ait échappé une avance de 6-1 en troisième période. Il ne s'était pas emporté et notre confiance n'avait donc pas été affectée, ce qui a probablement fait toute la différence et nous a permis de remporter ce championnat.»

Un grand absent

Le héros de cette autre soirée d'hommage des Olympiques, la quatrième en six semaines après les retraits des chandails de Maxime Talbot, Colin White et Martin Gélinas, avait amorcé sa journée en allant prendre un café avec son ancien directeur général, Charles Henry, de retour de son voyage en Chine pour marcher sur la Grande Muraille.

Henry brillait évidemment encore par son absence hier, lui qui est en brouille avec les dirigeants des Olympiques depuis qu'il a été poussé vers la sortie, mais Julien a quand même profité de l'occasion pour lui rendre un vibrant hommage lorsqu'il a saisi le micro pour faire les remerciements d'usage.

Plus de détails dans l'édition du Droit du 6 décembre 2012 ou sur ledroitsurmonordi.ca

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