Donner une chance

Salomon, l'ordinateur de notre chroniqueur Denis Gratton, a... (bombaert / 123RF)

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Salomon, l'ordinateur de notre chroniqueur Denis Gratton, a des nouvelles à partager.

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CHRONIQUE / L'hiver ne débute pas officiellement avant le 21 décembre, mais déjà la nei...

- Quoi, Salomon ? Que se passe-t-il, mon vieil ordi ? Quel est mon sujet de chronique, me demandes-tu ? Mais tu vois bien. J'écris dans ton écran ! Et tradition exige, je m'apprêtais à « bitcher » contre l'hiver. Mais pourquoi te posais-tu la question, mon cher ami à clavier ? Quoi ? T'as reçu deux courriels que je devrais lire et partager avec les lecteurs ?

Bon. Je peux bien les lire si ça peut te faire plaisir. Et à bien y penser, j'ai encore au moins trois mois pour rédiger ma chronique annuelle sur les misères de l'hiver. Alors laisse-moi voir les grandes lignes du premier courriel, Salomon :

« Bonjour M. Gratton,

«Je suis Maud Julienne, coordonnatrice régionale de l'Outaouais pour le Club des Petits Déjeuners. Je sollicite votre aide car nous avons un grand manque de bénévoles en Outaouais, spécialement à Gatineau.

«En Outaouais, nous sommes dans 39 écoles et nous servons quotidiennement plus de 2 300 déjeuners, soit plus de 380 000 déjeuners par année, et on veut que ça continue ! Pour ce qui est des bénévoles, nous en avons besoin d'au moins quatre ou cinq par jour, par école, pour réussir notre mission. Et nous sommes loin du compte en ce moment dans plusieurs écoles de Gatineau et de Hull. L'horaire est approximatif, mais la moyenne est de deux heures par matin, entre 6 h 30 - 7 h et 8 h 30 - 9 h

«Sans les bénévoles, nos clubs sont fragiles et risquent la fermeture. Je ne sais pas si vous pourrez nous aider...

«- Maud Julienne»

Eh bien, Salomon. T'avais raison, je devais partager ce courriel avec nos lecteurs. Peut-être que certains d'entre eux auraient quelques heures à donner le matin, ne serait-ce qu'un ou deux matins par semaine. Ce serait bien plate si le Club des Petits Déjeuners disparassait. T'imagines ? On parle de 2300 enfants par jour qui comptent sur ce club. Ce n'est pas rien !

Quoi, Salomon ? Oui, bien sûr que je vais partager les coordonnées de Maud Julienne. En espérant que plusieurs l'appelleront ou lui écriront. Les voici :

1-888-442-1217, poste 3376

maud.julienne@clubdejeuner.org

À la SPCA

Je suis prêt pour l'autre courriel, Salomon. Quoi ? C'est la directrice générale de la SPCA de l'Outaouais, France Dubois, qui m'écrit, dis-tu ? Mais que me veut-elle ? Je n'ai aucunement l'intention de me débarrasser de mon chien. Quoi, Salomon ? Elle revient sur une chronique (Rose a perdu, le 21 novembre) dans laquelle je racontais qu'une dame de Buckingham a préféré faire endormir son chien plutôt que de l'imaginer dans une cage à la SPCA ? Ah bon. Alors vas-y Salomon :

«Bonjour M. Gratton. Confier un animal à la SPCA lorsqu'on n'est pas en mesure de lui trouver un autre foyer est lui donner la chance de trouver une nouvelle famille aimante et généreuse. Cette cage de la SPCA que les propriétaires redoutent tant représente plus souvent l'espoir d'une vie de qualité égale et même d'une vie meilleure dans certains cas. Avec un pourcentage de 93 % de chiens sauvés à la SPCA de l'Outouais, le choix entre l'euthanasie et la cage ne fait aucun doute. Ceci est encore plus vrai quand l'histoire du chien est connue. Et il important de savoir qu'à la SPCA, les soins que les employés et les bénévoles prodiguent aux animaux compensent largement le séjour temporaire dans une cage.

«Cela devrait rassurer les propriétaires de chiens que toutes les raisons sont bonnes de donner une seconde chance à toutes les Roses de ce monde.»

Mme Dubois a bien raison, Salomon. Quoi ? Que me demandes-tu là ? Si je vais aller à la SPCA me chercher un deuxième chien !?

Il se trouve où, ton piton off', Salomon ?

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