La Voix? Big time...

CHRONIQUE / Je suis un disciple de l'émission Tout le monde... (Courtoisie TVA)

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Courtoisie TVA

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CHRONIQUE / Je suis un disciple de l'émission Tout le monde en parle le dimanche soir. Certains préfèrent regarder La Voix présentée à la même heure, à TVA. Et les goûts ne se discutent pas, disait ma mère. Mais moi, je vote pour TLMP. «Fuckin' big time», comme disait Bernard Derome...

J'ai regardé la toute première émission de La Voix, à l'époque où Jean-Pierre Ferland était l'un des coachs. Et je n'ai pas aimé. Après les nombreux Star Académie, Un air de famille et toutes les autres émissions du genre, je n'avais plus le goût pour un autre concours de chant télévisé.

Mais c'est mon opinion personnelle. Si vous préférez La Voix à TLMP, tant mieux pour vous et grand bien vous fasse. Ceci dit...

Je reçois hebdomadairement le communiqué de presse qu'émet TVA pour résumer l'émission (La Voix) de la veille. On nous dit, entre autres, qui a chanté quoi, qui a été retenu par les coachs et qui a été renvoyé chez lui.

Et à la lecture des deux derniers communiqués de TVA, j'arrive à la conclusion qu'il est préférable de chanter en anglais aux auditions à l'aveugle de La Voix si on veut augmenter nos chances d'être recruté par l'un des quatre coachs, et ainsi progresser dans l'émission.

Pourquoi? Hé bien voici.

Le dimanche 17 janvier, 12 candidats ont défilé devant les coachs aux dos tournés. Des neuf retenus, c'est-à-dire des neuf participants qui ont convaincu les coachs de se tourner, six ont chanté en anglais. Donc deux sur trois - dont Geneviève Leclerc, de Gatineau - ont choisi la langue de Shakespeare pour conquérir les Éric et Pierre Lapointe, Ariane Moffatt et Marc Dupré.

Et ironiquement, les trois candidats qui n'ont pas été retenus avaient interprété des chansons en français. Tandis que les six qui ont choisi de chanter en anglais ont tous été retenus. Et parmi les trois participants retenus qui ont chanté en français, on compte Beatrice Keeler, une anglophone originaire de Kingston, en Ontario... C'est le monde à l'envers, quoi!

Les choses ne se sont pas améliorées dimanche dernier.

Dix candidats ont été retenus, et quatre ont été renvoyés. Des dix retenus, sept ont offert une performance en anglais, contre trois en français.

Alors que trois des quatre candidats refusés ont chanté en français.

Conclusion: deux tiers des candidats préférés par les coachs de La Voix au cours des deux dernières semaines ont séduit ces derniers dans la langue de Shakespeare. Donc à La Voix, chansons françaises s'abstenir, s'il vous plaît.

Je me demande si l'ancienne émission anglophone Canadian Idol aurait connu autant de succès à l'époque si deux tiers de ses participants avaient choisi de chanter en français...

***

Changement de sujet...

Quel hiver bizarre avons-nous cette année. Il fait quoi en ce mardi 26 janvier? Plus quatre degrés? Plus cinq? En tout cas, c'est ce que les météorologues prévoyaient pour la journée d'aujourd'hui. Et c'est vraiment bizarre...

Je ne m'en plains pas! Vous connaissez ma haine viscérale de l'hiver. Ce n'est donc pas moi qui se plaindrai parce que le temps est doux à une période de l'année où il fait habituellement cruellement froid.

Mais cette étrange température emmène avec elle ce que l'on maudit ordinairement au printemps: les nids-de-poule.

Je n'ai jamais vu autant de nids-de-poule à Ottawa... en janvier. L'an dernier, ce n'est pas avant le 3 avril que nous avons publié un texte intitulé Les nids-de-poule sont de retour. Et voilà que cette année, ils sont de retour en janvier.

Donc si la tendance se maintient, comme dirait Bernard Derome, on devrait sortir les bâtons de golf d'ici deux semaines...

Je sais, je sais. Je rêve. Je rêve «fuckin' big time».

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