De Justin à Sylvie

Fier d'être Franco-Ontarien, le premier ministre élu Justin... (Photo Nicholas Kamm, Archives Agence France-Presse)

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Fier d'être Franco-Ontarien, le premier ministre élu Justin Trudeau?

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CHRONIQUE/ Voici un passage d'un texte que j'ai rédigé il y a quelques années...

Le premier ministre franco-ontarien

«Je dois vous dire une chose en terminant. En tant que Montréalais, je passe mon temps à dire que je suis Québécois. Mais techniquement, je suis né à l'hôpital Civic d'Ottawa. Je suis donc Franco-Ontarien! Je suis Québécois de passion. Mais je suis aussi fier d'être Franco-Ontarien.» (Justin Trudeau, grande entrevue du samedi 12 février 2011)

Fier d'être Franco, Monsieur le premier ministre? Alors il ne faudrait jamais l'oublier. Et si maintenant on jasait des francophones hors Québec et d'une capitale nationale officiellement bilingue, cher camarade de l'Ontario français?

La bonne nouvelle du jour

Alek Trothier, avec sa mère, Isabelle, son père,... (Martin Roy, LeDroit) - image 3.0

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Alek Trothier, avec sa mère, Isabelle, son père, Dany, et son frère Alexis.

Martin Roy, LeDroit

J'ai une très bonne nouvelle à partager avec vous en terminant, un autre exemple de la générosité renversante des gens d'ici.

Dans ma chronique du 29 septembre dernier, je vous ai présenté Isabelle Robitaille, Dany Trothier et leurs fils Alek, 4 ans, et Alexis, 8 ans. Une jeune famille de Buckingham.

Le bambin Alek est atteint d'une rare maladie. Cloué à un fauteuil roulant, son espérance de vie est de six à 10 ans. Triste, il va sans dire, mais ses parents font tout en leur pouvoir pour lui donner la meilleure vie qui soit. Et ils y parviennent à merveille.

Isabelle et Dany participent à un concours qui se termine dans quelques jours et dont le gagnant recevra la somme de 25 000$. Le jeune couple - s'il gagne, sait-on jamais - compte utiliser cette somme pour adapter la salle de bain de leur maison aux besoins de leur fils Alek. Mais leurs plans ont sensiblement changé...

Voici un extrait de ce qu'Isabelle a affiché sur sa page Facebook récemment: «Nous aimerions vous informer que le concours prend une tournure gigantesque pour nous, la famille. La magnifique chronique de Denis Gratton dans LeDroit, ainsi que l'entrevue au 104,1 Énergie, ont fait en sorte que des gens aux coeurs généreux nous ont approchés pour nous annoncer une nouvelle incroyablement formidable et touchante. Des employés de chez Desjardins Entreprises de l'Outaouais ont uni leurs compétences en rénovation pour nous offrir très prochainement l'adaptation complète non pas d'une mais de deux salles de bain adaptées pour Alek. Nous poursuivrons quand même le concours car les employés aimeraient que nous puissions le gagner et continuer d'améliorer le quotidien d'Alek. Nous sommes époustouflés depuis l'annonce de cette magnifique nouvelle. Nous pensons continuellement à ces gens qui amélioreront de beaucoup notre quotidien avec notre enfant lourdement handicapé qui est si important à nos yeux. Nous serons toujours reconnaissants envers ces employés qui mettront en oeuvre leurs talents réunis.»

Alors voilà. Comme disait ma grand-mère Deschamps: «Y a du bon monde en ce bas monde.»

Salut Sylvie!

Notre adjointe à la rédaction Sylvie Bouchard (au... (Archives, LeDroit) - image 5.0

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Notre adjointe à la rédaction Sylvie Bouchard (au centre) nous a quittés après une longue carrière au Droit.

Archives, LeDroit

Je suis presque tombé en bas de ma chaise. Qui me criait à tue-tête de la sorte dans la salle des nouvelles?

J'en étais à mes premiers jours comme journaliste au Droit, il y a plus de 24 ans. J'arrivais d'un emploi au gouvernement fédéral où s'adresser à quelqu'un par son nom de famille était perçu comme de l'irrespect, presque de l'insolence. Et voilà que cette adjointe à la rédaction me criait d'un bout à l'autre de la salle des nouvelles que l'appel sur la ligne numéro 2 était pour moi. Et par son ton voix, un dessin ne m'était pas nécessaire; je devais prendre cet appel immédiatement, sinon...

J'avoue, elle me faisait un peu peur.

Mais j'ai vite compris que Sylvie - notre adjointe à la rédaction Sylvie Bouchard - devait garder main mise sur ce poulailler de coqs que sont les journalistes dans une salle de nouvelles. Une tâche ingrate et, je devine, épuisante, mais qu'elle maîtrisait à merveille.

Puis Sylvie est devenue ma collègue, mon amie. Celle sur qui je pouvais toujours compter. Vingt-quatre ans déjà...

Sylvie nous a quittés après une longue carrière au Droit. Elle va me manquer. Elle va NOUS manquer. C'est un peu la soeur de tous qui nous a dit au revoir.

Alors tu me permettras ce dernier mot Sylvie, et à mon tour de te le crier: MERCI!

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