Kamouras... quoi?

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Tout ce que je savais au sujet de Kamouraska, c'est qu'on y trouve de très beaux couchers de soleil.

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Avez-vous complété le jeu de questions-réponses sur le Québec et l'Est ontarien publié à la page 4 de notre édition de mardi? Si oui, l'avez-vous trouvé plutôt difficile?

Moi, si. Il y avait des questions dans ce test qui m'ont laissé penaud.

Certaines étaient assez faciles. Comme celle-ci: «Dans quelle localité se tient le Festival de la curd?» (Réponse: St-Albert.)

Et pour le Vaniérois que je suis, celle-ci était gratuite: «Quel musée est situé dans le secteur Vanier à Ottawa?» (Réponse: Muséoparc.)

Mais sur les 20 questions posées, une bonne dizaine m'a forcé à deviner la bonne réponse parmi les choix multiples. Sans trop de succès, dois-je ajouter.

«Que signifie Kamouraska?»

Je le sais-tu, moi! Je suis passé par ce charmant village du Bas-St-Laurent à de nombreuses reprises au cours des dernières années. J'y ai séjourné à deux occasions, et j'ai même visité son «site d'interprétation de l'anguille». Et je dis à qui veut bien m'entendre que les plus beaux couchers de soleil au monde sont à Kamouraska. Mais jamais ne me suis-je posé la question: «Que signifie le nom «Kamouraska?». Je réalise aujourd'hui que j'aurai dû. («Là où il y a du jonc au bord de l'eau» est la signification de ce nom, soit dit en passant.)

Autre question dont j'ignorais la réponse: «Quel était le vrai nom de La Bolduc?»

La Bolduc avait «un bouton su'l 'bout d'la langue» qui l'empêchait de turluter. Et moi j'avais un trou de mémoire qui m'empêchait de répondre. (Mary Travers est la bonne réponse.)

Tout ça pour dire qu'elles étaient difficiles, ces questions. Je me suis cependant consolé mardi soir en me disant que je me couchais moins niaiseux...

***

Les «50 ans et plus»

Une publicité du terrain de golf Tecumseh tournait à la radio dans la voiture. Je ne l'écoutais pas vraiment, mon attention étant plutôt portée sur la circulation routière. Mais une fois arrêté au feu rouge, je l'ai écoutée un peu plus attentivement.

«Seulement 30$ les lundis pour une ronde de 18 trous, voiturette incluse», annonçait-on.

Hé bien, me suis-je dit, ce n'est vraiment pas cher, ça. Puis la voix à la radio a ajouté que cette promotion est offerte uniquement aux «50 ans et plus». Bon. Je savais bien que ce prix était trop beau pour être vrai.

Mais... un instant. Je suis un «50 ans et plus»!

Puis comme j'allais me réjouir de pouvoir profiter de cette offre, un bon lundi durant mes vacances estivales, la réalité m'a frappé de plein fouet: je suis un vieux.

Puis j'ai changé de poste.

Je ne comprends pas cette promotion du golf Tecumseh. Pourquoi baisser les prix pour les personnes âgées de 50 ans et plus? Par pitié? Par gratitude? Mais gratitude envers quoi?

Des réductions de prix pour les gens de 65 ans et plus, ça va. Je comprends. C'est, quelque part, un geste de gratitude pour la contribution de cette personne à la société. Mais pour les «50 ans et plus»? On n'a pas encore mérité cette gratitude quand on est dans la «jeune» cinquantaine.

Et s'il y a un endroit où les «50 ans et plus» ne devraient pas profiter de ce genre d'offres, c'est bien au golf! Les vieux sont lents au golf, c'est connu. Et plus il y a des golfeurs lents sur le terrain, plus les autres golfeurs s'impatientent, se choquent et ne retournent généralement plus à ce terrain.

Je blague. Je sais bien que l'âge n'a rien à voir avec la vitesse à laquelle un golfeur complète sa ronde? Je taquine simplement les «vieux».

Ou serait-ce de l'autodérision?

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