Une rumeur réjouissante

Le gouvernement de Kathleen Wynne pourrait annoncer dans... (Étienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le gouvernement de Kathleen Wynne pourrait annoncer dans le budget que l'Ontario autorisera la vente de bière et de vin dans les grandes épiceries.

Étienne Ranger, Archives LeDroit

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L'Ontario arrivera-t-elle enfin au 21e siècle en ce qui a trait à la vente de bière et de vin?

Selon la rumeur qui circule, le gouvernement de Kathleen Wynne annoncera lors du dépôt de son budget, jeudi prochain, que la province autorisera finalement la vente de bière et de vin dans les grandes épiceries.

Pas dans les dépanneurs. Nous n'en sommes pas encore rendus là dans la pure Ontario. Mais, au moins, il sera dorénavant possible de se procurer bière et vin tout en faisant ses emplettes, plutôt que de faire des détours vers les LCBO et les Beer Store.

Mais attention, ce n'est qu'une rumeur. Tout ça part d'un texte publié par le quotidien Toronto Star vendredi dernier. Et sachez que ce n'est pas la première fois que le gouvernement nous fait miroiter l'idée de permettre aux consommateurs d'acheter bière et vin de façon beaucoup plus pratique, voire logique.

Il y a 30 ans, l'ex-premier ministre libéral David Peterson l'avait promis. Puis rien. Quelques années plus tard, c'était au tour de l'ex-premier ministre conservateur Mike Harris de promettre la même chose. Puis rien non plus.

En sommes-nous à la troisième prise? Kathleen Wynne reculera-t-elle à son tour? On le saura jeudi prochain.

D'ici là, croisons-nous les doigts. Et si jamais cette rumeur se concrétise et qu'on ait plus besoin de parcourir des kilomètres pour simplement se procurer six bières et une bouteille de vin pour la visite qui vient ce soir regarder le match de hockey, je m'en réjouirai.

Ou comme diraient nos amis de l'autre langue officielle: «I'll drink to that.»

Mais, j'aime Ginette Reno...

Changement de sujet.

Soyons clairs, j'aime bien Ginette Reno. Je l'admire. Contrairement à ma belle-mère, je n'ai pas tous ses disques. En fait, je n'en ai pas un seul. Mais c'est une grande dame de la chanson et je la respecte au plus haut point. Sa carrière est phénoménale, son talent est indéniable et sa persévérance est admirable.

Ceci dit...

Dans ma chronique de mercredi intitulée «Lettre aux partisans du CH» et rédigée dans le seul et unique but de taquiner les lecteurs et, je l'avoue, provoquer amicalement les partisans du Canadien de Montréal, j'ai écrit ce qui suit: «Je suis vraiment désolé de vous l'apprendre. Mais la grande Ginette Reno ne gagne rien pour vous (quand elle interprète l'hymne national au Centre Bell). Elle ne change rien à la partie. Absolument rien. Zéro. Avez-vous gagné la coupe Stanley l'an passé? Un partisan du Canadien a écrit sur Facebook cette semaine quelque chose comme ceci : 'Ottawa a peut-être le Hamburglar, mais Montréal a Ginette Reno'. Misère... en êtes-vous réellement rendus là, les amis? Êtes-vous rendus si désespérés que vous jetez maintenant votre dévolu sur une chanteuse de 68 ans?»

Voilà. C'est ce que j'ai écrit. Rien de personnel et rien de méchant. Juste un peu taquin. Mais certains lecteurs n'ont pas aimé ce passage, mais pas du tout.

Voici des extraits de courriels reçus. Vas-y Salomon...

Francine a écrit: «Ginette Reno est mon idole! Alors cher ami Gratton, attaque-toi à défendre tes Anglais de Sénateurs.»

Jean a écrit: «Pas fort, même honteux. Une équipe de première place contre une équipe qui a pris 82 parties pour se qualifier en séries? Voyons, c'est foncer tout droit vers l'avenir les deux yeux dans le rétroviseur. J'ai mon voyage. De grâce, Mme Reno chante depuis 50 ans, pas 20 parties. Un peu de respect.»

Et Georges à écrit: «Sur quel pied t'es-tu levé ce matin? On dirait un vrai yahoo, mais des Sénateurs. Je ne pensais jamais que tu serais aussi méchant envers une personne qui interprète l'hymne national.»

Voilà pour les échantillons de «bêtises». Et si j'ai blessé qui que ce soit en écrivant que Madame Ginette Reno ne change rien au déroulement d'un match, je m'en excuse.

Mais au risque de me répéter, et je le dis sincèrement : je l'aime, Ginette Reno.

D'ailleurs, serait-elle libre dimanche soir...?

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