La St-Valentin, pas toujours rose

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Je vous ai invités au cours des dernières années à me soumettre à quelques jours de la Saint-Valentin votre plus belle histoire d'amour, votre plus belle rencontre, votre 14 février le plus mémorable.

Et au cours des trois dernières années, chaque 14 février, j'ai offert mon espace en cette page8 à quiconque voulait me l'emprunter pour faire une demande en mariage à son bien-aimé ou à sa bien-aimée. Deux lecteurs ont d'ailleurs été surpris en 2012 et en 2013 en se faisant demander en mariage par leur dulcinée dans cette page. (Les deux gars ont dit «oui», soit dit en passant).

Et sachez que cette offre est toujours valide. Vous voulez prendre ma place dans cet espace le samedi 14 février? Alors transmettez-moi votre demande en mariage et je la publierai (mais en vous avertissant préalablement, il va sans dire).

Ceci dit, j'ai une demande un peu différente à vous faire cette année. Outre une demande en mariage, je vous invite, chers lecteurs et chères lectrices, à me soumettre un texte (maximum de 600 mots) sur votre pire Saint-Valentin. Sur un 14 février que vous voulez absolument oublier. Ça pourrait être amusant. Comme ça pourrait être très triste, j'en suis bien conscient.

Je choisirai un des textes reçus et je le publierai samedi (si j'en reçois, bien entendu. Je n'inventerai pas une histoire, ceci est un quotidien et non un roman Harlequin).

Mais le temps presse. Donc vous avez jusqu'à demain (jeudi) à 17 h, pour me faire parvenir par courriel votre anecdote sur votre Saint-Valentin d'enfer. (Ou votre demande en mariage). À vos claviers! (dgratton@ledroit.com)

L'APRÈS-NOËL

Changement de sujet...

Je me suis fait taper sur les doigts la semaine dernière. Je me suis fait gronder par l'Association pour le soutien et l'usage de la langue française (ASULF), à Québec. Selon l'auteur de ce courriel, un dénommé Robert Auclair, je n'aurais jamais dû employer les mots «Boxing Day» dans une chronique rédigée en décembre dernier.

Se référant à cette chronique, M. Auclair m'a écrit ce qui suit:

«À trois reprises (en fait, c'est à deux reprises, mais bon...), vous avez mentionné 'Boxing Day', écrit en italique, au moins. Il demeure que c'est une appellation anglaise que notre association souhaite voir disparaître de l'usage chez les francophones du Canada. C'est pourquoi elle vous invite à l'éviter en décembre prochain et à lui préférer l'Après-Noël, par exemple.

«Nous espérons que vous accepterez cette suggestion faite dans un but constructif et non pour faire la leçon, est-il besoin de le mentionner. L'écrivain Albert Camus, prix Nobel de littérature en 1957, a écrit une phrase qui vous fera comprendre pourquoi nous attachons de l'importance à vos écrits: 'Les journalistes: les instituteurs du grand nombre.' Vous voilà investi d'une grande mission.

- Robert Auclair».

Merci pour la leçon... pardon... merci pour la suggestion, M. Auclair. Je tenterai de me rappeler en décembre prochain que je dois écrire «l'Après-Noël» plutôt que «Boxing Day». Et j'espère que vous avez conservé ce courriel que vous m'avez fait parvenir. Parce que vous risquez d'avoir besoin de «quelques» copies.

J'ai effectué une recherche rapide sur le site Web Eureka - un site qui rassemble les textes et nouvelles publiés dans pratiquement tous les médias francophones du Canada - pour me rendre compte que les mots «Boxing Day» ont été utilisés par les journalistes de langue française à 803 reprises au cours de la dernière année...

Vous voilà investi d'une grande mission, M. Auclair.

À L'ASSAUT DES ÉRABLES

En terminant...

Vous avez un peu de votre temps à donner? Vous aimez le grand air? Vous voulez vous en prendre à un érable? Si oui, le Muséoparc Vanier a besoin de vous.

Samedi le 21 février, le Muséoparc Vanier, là où se trouve la seule cabane à sucre en milieu urbain, accueillera quiconque aimerait donner un coup de main pour l'entaillage des érables en vue de la saison des sucres qui approche.

On vous attend à 8h30 pour un déjeuner de crêpes. L'entaillage aura lieu ensuite. Puis un dîner sera servi à 12h30. Et c'est gratuit.

Pour plus de renseignements ou pour confirmer votre présence: 613-580-2424, poste 32001.

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