Le Winter Beer... Quoi?

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On titrait «Le Festibière de Gatineau déborde à Ottawa» dans notre édition du 6 janvier dernier.

On apprenait dans ce texte que le Festibière déménagera du côté ontarien les 13 et 14 février prochain, et que l'événement se tiendra dans le dernier week-end de Bal de neige dans le bâtiment de l'horticulture du parc Lansdowne. Une excellente idée et une très bonne nouvelle.

Mais curieusement, on parlait dans ce texte du «Winter Brew Fest». Et de tous les articles que j'ai lus dans les médias écrits et sur le web sur ce même sujet, c'est la même chose: le «Winter Brew Fest» du Festibière de Gatineau.

N'y a-t-il pas un nom francophone à cet événement? C'est le Franco-Ontarien en moi qui pose la question.

Si un organisme anglophone d'Ottawa organisait un tel événement en ignorant la communauté franco-ontarienne, je me dirais: ce n'est pas nouveau. On s'y habitue. On chiale, on se choque, mais on s'y habitue. Mais qu'une organisation gatinoise et francophone commette une telle faute... ça blesse un peu plus. Ça me chatouille le trillium, mettons.

Mais je m'emporte. J'ai communiqué hier avec Alex Van Dieren, le cofondateur du Festibière de Gatineau, et celui-ci m'assure que le nom francophone de cet événement sera dévoilé lors d'une conférence de presse prévue au parc Lansdowne le 20 janvier prochain.

Eh bien... comme on dit à Ottawa: I'll drink to that...

**

Je devrais pourtant m'y attendre, mais vous me surprenez chaque fois, chers lecteurs. Votre générosité me jette en bas de ma chaise.

Je vous ai parlé dans ma chronique du 5 janvier dernier de Baaden Kalala, un Gatinois originaire du Congo âgé de 55 ans, qui est en attente d'un rein. Ses reins ne fonctionnent qu'à 5% de leur capacité et seule une greffe de rein lui sauvera la vie. Et ses jours sont comptés.

Le frère de M. Kalala, Shérif, est compatible et prêt à donner un rein à son grand frère. Mais il habite en Namibie, en Afrique, et personne dans cette famille a les quelque 20000$ requis pour le faire venir au Canada.

M. Kalala et son épouse se sont donc tournés vers la communauté en désespoir de cause. Ils avaient déjà amassé un peu plus de 10000$ au sein de la communauté congolaise d'Ottawa-Gatineau et parmi les collègues de travail de l'épouse de M. Kalala. Mais il manquait toujours 10000$.

Vous avez répondu à l'appel, chers lecteurs. Vous avez donné. Et la famille Kalala dispose aujourd'hui de plus de 26000$!

J'ai parlé à M. Kalala et son épouse Chantal dimanche. Et ils m'ont demandé, voire supplié de remercier du fond du coeur tous ceux et celles qui leur sont venus en aide.

Donc de leur part et de la mienne: merci la gang.

Une histoire à suivre...

Mes condoléances

C'est avec beaucoup de regret que j'ai appris le décès de Germain Cadieux, survenu le 25 décembre dernier.

L'homme d'affaires montréalais Germain Cadieux a acheté le cinéma Linden, d'Ottawa, dans les années 1970. Il l'a renommé le cinéma Towne (aujourd'hui le Bytowne) pour en faire un cinéma répertoire. Plus de 40 ans plus tard, la vocation de cette salle n'a pas changé. Le Bytowne demeure le seul et unique cinéma répertoire à Ottawa.

J'ai travaillé au Towne dans ma jeunesse et j'ai bien connu M. Cadieux. C'est un grand homme qui nous a quittés Noël dernier. Un visionnaire qui était habité d'une grande gentillesse.

Mes sincères condoléances à sa famille et ses proches, notamment à sa fille, Anne-Marie Cadieux, qu'on connaît tous pour sa carrière au théâtre, au cinéma et à la télé.

Et mes condoléances vont également au conseiller municipal d'Ottawa, Mathieu Fleury, qui a perdu son père, Rémi Fleury, le 5 janvier dernier.

Une messe commémorative aura lieu samedi à 11h à l'église Sacré-Coeur, rue Cumberland à Ottawa.

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