De surprise en surprise

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Quand le ministre péquiste Stéphane Bergeron a été nommé ministre responsable de l'Outaouais, il y a quelques semaines, une cloche a sonné dans ma tête.

«J'ai déjà croisé cet homme, me suis-je dit. Mais où? Et quand?».

Bon, je l'ai connu il y a une douzaine d'années quand je couvrais la politique fédérale sur la colline parlementaire et qu'il était alors député du Bloc québécois. Mais je ne me souviens pas de lui avoir parlé au parlement. C'était ailleurs. Mais où?

Ça m'est enfin revenu, hier. J'ai rencontré Stéphane Bergeron sur la côte acadienne de la Nouvelle-Écosse, en août 2004. J'étais dans ce merveilleux coin de pays pour préparer des reportages sur le Congrès mondial acadien. Et M.Bergeron y était, lui, pour...

Lisez ce qui suit. J'ai écrit le passage suivant dans une «carte postale» que j'adressais quotidiennement au patron:

«Hier patron (en août 2004), j'ai croisé un député du Bloc québécois. Le député de Verchères-Les Patriotes, Stéphane Bergeron. Ce dernier effectue présentement sa tournée annuelle en terre acadienne.

Eh oui patron, chaque année, depuis les cinq dernières années, ce député souverainiste prend trois semaines de son précieux temps pour faire le tour des Maritimes pour, dit-il, rencontrer et revoir les Acadiens.

Donc hier, j'étais dans les bureaux de l'hebdomadaire Le Courrier de la Nouvelle-Écosse quand M.Bergeron s'est pointé le nez pour une entrevue avec une journaliste de cet hebdo. Voici ce qu'il a déclaré à cette dernière:

'Ma récente réélection ne fait que raviver mon ardeur à obtenir du gouvernement canadien qu'il intercède auprès de la Couronne britannique, afin que celle-ci reconnaisse officiellement les torts qui ont été causés en son nom au peuple acadien, de 1755 à 1763.'

Eh oui, patron. Un souverainiste qui demande au Canada de demander aux Anglais de s'excuser auprès des Acadiens. C'est ce qu'on appelle passer par quatre chemins, hein...

Un peu à l'image de son périple annuel en Acadie, quoi.

Pauvre député bloquiste, obligé de travailler l'été...

Mais je le remercie de m'avoir salué. Bien gentil de sa part, n'est-ce pas patron? Il m'a même dit qu'il me lit quand il se trouve à Ottawa et qu'il apprécie 'l'humour caustique' de mes chroniques.

Je m'en voudrais de le décevoir...».

Il y a plus de huit ans de ça. Je me demande si le ministre Bergeron fait toujours son périple annuel de trois semaines chez les Acadiens.

Parce que si oui, je l'inviterais plutôt à passer trois semaines chez nous pour défendre les intérêts des gens de l'Outaouais, plutôt que de défendre ceux du peuple acadien.

Je pense que les Acadiens ont pas mal tous les outils pour se faire entendre. Mais ici...

Joyeux woof! Noël woof!

On aura tout vu...

J'étais au magasin d'accessoires et de nourriture pour animaux «Pet Valu», l'autre jour, pour acheter de la nourriture pour Bibi, ma chatte. Et sur le comptoir de ce commerce, on a posé une affiche qui invite tous les clients à passer à ce magasin le 16décembre prochain.

Pourquoi? Pour que leur animal favori puisse être photographié avec le père Noël...

C'est ça. Le père Noël sera au «Pet Valu» le 16décembre pour rencontrer tous les petits chiens, les petits chats, les petits poissons rouges, les petits hamsters et les petits furets qui ont été sages au cours des 12 derniers mois.

«Est-ce que je peux emmener mon serpent?, ai-je demandé, l'air sérieux comme un pape, à la jeune commis derrière le comptoir.

Heu... j'imagine que oui, a-t-elle répondu, visiblement décontenancée par ma question.

En avez-vous parlé avec le père Noël? Peut-être qu'il n'aimerait pas avoirs un serpent sur ses cuisses.

Il ne devrait pas y avoir de problème, monsieur. Pourvu que votre serpent ne morde pas.

On va se croiser les doigts», lui ai-je dit en quittant.

Elle est restée bouche bée...

Numéro un au Québec

Vous avez lu cette nouvelle?

L'Outaouais affiche le deuxième plus bas taux de dépendance à Internet au Québec, selon un récent sondage. Et la région se distingue aussi avec le plus bas taux de dépendance aux médicaments de la province.

Mais la statistique qui retient le plus l'attention est celle-ci: le secteur de Buckingham et Masson-Angers affiche la plus forte dépendance au sexe au Québec avec un taux de 57%.

Ouais... J'en conclus donc deux choses.

Premièrement, que les gens de Buckingham et de Masson-Angers font «autre chose» pendant que d'autres «surfent sur le web». Bref, ils font dans leur lit ce que d'autres regardent à l'ordi...

Et deuxièmement, qu'il est extrêmement rare qu'une femme ou un homme de ces mêmes secteurs de l'Outaouais dise: «pas ce soir chéri(e), j'ai mal à la tête, Je vais prendre une «Advil» et je vais dormir»...

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