Plus c'est «flyé», plus j'aime ça. Et cette année, les organisateurs du Festival franco-ontarien (FFO), le Groupe Simoncic, ont eu une idée totalement «flyée».
Savez-vous c'est quoi un flash mob? Non, ne le cherchez pas dans le dictionnaire Gratton. J'ignorais ce terme avant que Nathalie Brunette du Groupe Simoncic m'en parle.
Un flash mob, c'est...
Tenez, faites comme moi. Allez voir c'est quoi un flash mob sur YouTube. Cherchez «flash mob» et «Chicago», vous allez tout comprendre.
Parce que c'est à Chicago qu'a eu lieu le plus grand flash mob de l'histoire. C'est l'animatrice américaine Oprah Winfrey qui l'a organisé. Le flash mob en question s'est tenu dans le cadre d'un concert du groupe Black Eyed Peas et sur la chanson I Gotta Feeling. Allez voir ça.
Mais... que faites-vous? Cessez votre lecture, je viens de vous dire d'aller voir quelque chose sur YouTube. Allez! Je vais vous attendre. Je ne m'en vais pas nulle part. Et la vidéo en question dure à peine quatre minutes. Donc, à tantôt.
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Bon. Vous êtes de retour. C'est «flyé», n'est-ce pas? J'aurais aimé être à Chicago cette journée-là pour voir ça. Ou mieux, pour participer à ce flash mob. Ça semble tellement amusant.
Je vous entends, chers lecteurs sans ordinateur. Vous n'êtes pas plus avancés et vous ne savez toujours pas ce qu'est un flash mob. Alors je vous explique.
Un flash mob se déroule durant un concert, un spectacle. Sur une chanson choisie d'avance, la foule se met à danser. Mais pas juste danser n'importe comment. Tout le monde dans la foule a appris au préalable une chorégraphie. Tout le monde. C'est donc une danse avec des milliers de participants qui exécutent les mêmes pas, les mêmes gestes. Donc imaginez l'effet visuel d'un flash mob. C'est hallucinant. C'est... «flyé».
Et cette année, le FFO, en collaboration avec l'Université d'Ottawa, NRJ 104,1 et Start Up Dance Ottawa, organise un flash mob pour montrer au monde entier le dynamisme de la communauté franco-ontarienne. Oui, au monde entier. Parce qu'aujourd'hui, avec les médias sociaux, le monde entier est au bout de nos doigts.
Donc comment se déroulera ce flash mob auquel francophones, francophiles, jeunes, vieux, Franco-Ontariens, Québécois, Acadiens, alouette, sont invités? Et comment y participer?
Commençons par la première étape. Ce dimanche aura lieu la première pratique du flash mob sur la pelouse du pavillon Tabaret de l'Université d'Ottawa (angle des rues Laurier et Cumberland), de 14h à 15h30.
Apportez votre bandana-passeport du FFO si vous l'avez déjà, ou vous pourrez vous en procurer un sur place au coût de 20$. Le bandana sera un accessoire clé dans la chorégraphie.
Voici ce qu'on peut lire sur le site Internet du FFO: «La chorégraphie sera très simple et facile à apprendre. Plus on est nombreux, plus l'impact sera géant! C'est simple, nous voulons créer un vrai raz-de-marée humain.»
À souligner que tous ceux qui seront présents à la pratique du 10juin seront éligibles au tirage pour gagner l'une des 10 rencontres VIP avec le chanteur-compositeur-danseur Mohombi.
Vous l'aurez donc deviné, c'est lors du spectacle de Mohombi du 16juin prochain que se tiendra le flash mob franco. Et Mohombi n'est pas au courant. Lorsqu'il interprétera la version française de son grand succès Bumpy Ride, toute la foule se mettra à danser de façon «chorégraphiée». Imaginez sa réaction! Et le tout sera diffusé sur les médias sociaux.
Voici ce que Nathalie Brunette m'a confié l'autre jour dans un courriel: «Si on peut le surprendre d'aplomb (elle parle évidemment de Mohombi) et capter sa surprise, on va avoir de quoi à surfer sur le Web. Et pour le surprendre vraiment, il faut beaucoup de participants. Le monde doit savoir qu'il y a 600000 francophones en Ontario et voilà une superbe façon de le démontrer. Mais il faut que les gens embarquent.»
Alors, chers compatriotes franco-ontariens (et amis québécois)? Serez-vous de la pratique dimanche après-midi au pavillon Tabaret? Ça risque d'être le «fun en tabarouette».
Je dirais même... «flyé».
(Pour de plus amples renseignements, visitez le www.ffo.ca.)
Avis de recherche
Parlant de «flyé»...
Connaissez-vous des collectionneurs «flyés»? Vous savez? Ces gens qui sont obsédés par leur collection de... je ne sais pas moi... de chandails de hockey, disons. Ou d'objets Coca-Cola. Ou de jouets antiques. Ou de... n'importe quoi. Des collectionneurs passionnés par leur passe-temps.
Si oui, communiquez avec mon collègue Guillaume St-Pierre. Il prépare une série estivale sur les collectionneurs originaux et passionnés de la région.
Voici son adresse courriel: gstpierre@ledroit.com
Guillaume vous remercie à l'avance.